LVMH : Actualités

Toujours en fractionné :wink: J’ai acheté parfois des valeurs que je jugeais beaucoup trop hautes, comme VERTIV ; et ben en fait je suis plutôt contente de ma PV récente …

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L’oréal me paraît pas trop cher à l’instant T aussi… idem pour MC.

Et Hermes, qui est à 2000€!

Mouais, je pense qu’on est dans une période un peu tiède et molle qui laisse à penser que tout va bien finalement… Je garde de la poudre sèche pour un hypothétique trou d’air façon avril dernier. Pas pressé maintenant que mon portefeuille est assez stabilisé à défaut d’être parfait. MC et son modèle j’ai de plus en plus de mal à y croire mais je ne sous estime pas la capacité de Bernard A. à remettre en question ses modèles !

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Hermes a 2000 ? , elle a plutôt du mal a y’aller :upside_down_face:

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Acheté un peu haut, comme je l’ai fait et que le FOMO ne m’a pas réussi, je suis plus timide désormais :wink:

Des PER à 40 et plus, tant que les boîtes présentaient des croissances à deux chiffres, avec des marges également à deux chiffres en croissance, ça pouvait s’entendre.. Mais la tendance ne suit plus et la correction pourrait être sévère si le T3 reste plat…Y a que LVMH qui reste à une valorisation devenue presque regardable pour autant que la croissance soit là, c’est pas gagné. Enfin c’est mon avis.

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Effectivement ce n’est pas gagné…

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/lvmh-tombe-d-accord-avec-challenges-pour-une-reprise-debut-2026-ce7d58ddd88ef423

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Les patrons prennent la plume

Bernard Arnault, LVMH : ce qui ne change jamais, désirer, créer, fabriquer ce qui est unique

Plus les circonstances sont troublées et incertaines, plus la création, l’innovation et la recherche de la beauté semblent accessoires, mais plus elles sont en réalité fondamentales dans la conduite des affaires. Les ruptures de notre environnement sont autant d’invitations à la ténacité et à l’audace. L’incertitude réveille la volonté d’entreprendre.

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Opinions

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Par La Rédaction d’Investir

Publié le 29 sept. 2025 à 11:39Mis à jour le 29 sept. 2025 à 17:20

Diriger un grand groupe mondial comme l’est LVMH, c’est toujours préférer que le monde soit en paix. Car un monde en paix est un monde où l’échange est toujours préféré au repli, où la règle est préférée au désordre et où l’accord est préféré au conflit. Dans un monde en paix, un flacon de Dom Pérignon peut être ouvert dans tous les pays du monde, à la fois parce qu’il a pu passer librement les frontières depuis son terroir d’origine jusqu’à sa destination et parce que ceux qui le dégustent partagent la joie sereine d’un moment sans nuage. Dans un monde en bouleversement, à l’évidence, les frontières, les contraintes, les appréhensions de nos clients face à l’avenir sont autant d’obstacles à la circulation fluide, pour ainsi dire, de notre flacon de champagne, mais je gage que notre Dom Pérignon parviendra quand même à la table qui l’attend car il est en lui-même un antidote à toutes ces adversités : son terroir est unique, le savoir-faire qui l’a élaboré est unique, l’émotion qu’il procure est unique. Il est, à tous égards, irremplaçable.

Voilà la réponse des maisons du groupe LVMH aux incertitudes de notre temps, réaffirmer notre foi dans la force inépuisable de l’unique. Car plus un objet est singulier, plus il fascine, plus il suscite le désir. Il nous appartient donc de poursuivre, dans chaque maison, ce long processus de distillation engagé par leurs familles fondatrices il y a plusieurs décennies, souvent plusieurs siècles, par lequel elles ont su trouver dans chaque époque de quoi s’élever en se singularisant. C’est à cette aune qu’il faut relire les trois dernières années de l’activité de nos maisons et de notre groupe tout entier afin d’en mesurer l’ampleur. En effet, les exemples ne manquent pas : Christian Dior vient de rassembler l’ensemble de ses collections, femme et homme, haute couture et prêt-à-porter, dans la seule main de Jonathan Anderson. Tiffany & Co a engagé un développement dans la haute joaillerie qui porte ses fruits et investi dans la transformation de ses boutiques les plus remarquables, dont l’extraordinaire Landmark de la 5 Avenue à New York, qui n’a aucun semblable ailleurs dans le monde. Château Cheval Blanc, dont les grands vins sont inégalables, explore une voie singulière en ayant converti le domaine à l’agroforesterie et en tirant de son terroir de nouvelles audaces, comme l’est son grand « Petit Cheval »… blanc.

Lire aussi :

Comment 64 patrons agissent dans un monde devenu imprévisible : l’édito de François Monnier

La force inépuisable de l’unique

Voilà, en somme, ce vers quoi nous nous concentrons : les produits de nos maisons que les clientes et les clients du monde entier ont entre leurs mains sont autant d’expressions d’une matrice unique par laquelle terroir, saison, imaginaire, matière, et geste se synthétisent en créations toujours renouvelées. Tout l’effort des quelque 200.000 collaborateurs que fédèrent les maisons du groupe LVMH est précisément tendu vers cet éclat unique dont tous nos produits, des plus exceptionnels aux plus accessibles, doivent briller. Assurément, cela s’envisage sans peine lorsqu’on songe aux admirables créations horlogères de la manufacture jurassienne L’Epée 1839, lorsque l’on considère les pièces exceptionnelles de la maison Loro Piana dont la grande rareté des matières premières dicte le très petit nombre de créations et la haute qualité des réalisations. Mais cela vaut aussi pour chaque rouge à lèvres, car ceux de Guerlain, de Christian Dior, de Givenchy, désormais de Louis Vuitton, sont chargés d’une vibration différente, n’expriment pas la même féminité ni la même énergie et, en cela, se connectent à la singularité de chacune de nos clientes.

A cet égard, LVMH a su entretenir, au sein des maisons du groupe, la ferveur singulièrement intense de l’été olympique de Paris 2024, auquel nos maisons se sont très étroitement associées. Le sport est un proche analogue du savoir-faire artisanal, comme l’est aussi l’art. On y retrouve le geste, l’infini perfectionnement, l’équipe, la performance, l’émotion, l’aventure… Cette intensité du sport, les maisons du groupe LVMH cherchent à la capturer, à la révéler et à la fixer dans leurs produits : le partenariat mondial avec la Formule 1, conclu il y a exactement un an, en octobre 2024, en est l’emblème, car la Formule 1 est un exemple unique de concentration de la performance, de l’exigence, de l’innovation, du geste, du regard, du temps, de forces énormes qui s’exercent sur le pilote, autant que d’intensité de risques et d’émotions… Ce condensé d’expérience humaine extrême s’inscrit dans cette même volonté d’insuffler à nos produits une singularité toujours plus forte.

Dans l’incertitude, ce cap, maintenu avec fermeté, rassure. Il guide mon action à l’intérieur du groupe comme à l’extérieur. Tant qu’il y a un espoir de contribuer à la stabilisation et à l’apaisement de relations intercontinentales devenues troublées ou conflictuelles, je souhaite y apporter ma contribution active, comme je l’ai fait en m’y engageant personnellement. Je ne vois aucune configuration dans laquelle l’échange et le commerce ne soient pas, toujours, préférables à l’isolement et aux antagonismes. Et je souhaite continuer à me faire le relais, dans mes dialogues avec certains grands dirigeants de notre planète, d’une cause que nos vignerons de Cognac, de Champagne, du Languedoc, de Bordeaux, ne peuvent porter par leurs seules forces.

Ces préoccupations englobent tous les talents de nos maisons. Les solides résultats de LVMH, issus des cycles de croissances antérieurs, ont pour principale vocation de servir la compétitivité de notre groupe pendant les phases moins euphoriques, et celle-ci passe par la sécurisation de nos talents, de nos artisans, de nos personnels de vente, de tous ceux qui cimentent la solidité de nos maisons et du groupe tout entier. Ce sont nos performances passées qui protègent aujourd’hui nos talents et c’est mon rôle comme celui de toutes les directions des maisons de donner confiance à ces talents, qui sont la véritable richesse du groupe, et de les préserver des ressauts des conjonctures.

Les raisons d’espérer sont nombreuses

C’est pourquoi, en dépit des apparences, les raisons d’espérer sont nombreuses. J’en énumérerais volontiers quatre principales :

Le prestige du savoir-faire français, que nos maisons symbolisent dans l’esprit du monde entier, fascine toujours autant. Le pavillon de la France à l’exposition universelle d’Osaka, auquel LVMH et ses maisons ont apporté une contribution déterminante, a été le plus visité, attirant près de 3 millions de visiteurs. Notre présence mondiale est, pour notre pays, un mode de présence pacifique dans le monde, une diplomatie du parfum, du cachemire, du cuir, du vin, qui, partout, diffuse créativité, liberté, et, dans le climat actuel, pour reprendre le mot de Talleyrand, un certain « plaisir de vivre ».

Notre groupe est un havre de créativité. Je veille à ce qu’il ait toujours les bras ouverts pour accueillir toute nouvelle maison qui souhaite le rejoindre. Loro Piana nous a été confié il y a plus de douze ans ; Bulgari s’épanouit dans notre groupe depuis près de quinze ans. Les familles Loro Piana, Bulgari, Fendi sont encore aux côtés de notre famille et poursuivent avec nous, à travers LVMH, cette grande aventure entrepreneuriale familiale.

Nos clients apprécient et encouragent tous les programmes environnementaux de nos maisons, qui ne cessent de progresser dans la durabilité, la circularité, la réparabilité de nos produits.

LVMH conduit, dans l’ensemble des fonctions et des maisons du groupe, à bas bruit, un programme de déploiement de solutions fondées sur l’intelligence artificielle, dont l’ampleur est, de l’extérieur, insoupçonnable et qui accélère la personnalisation de la relation que chaque maison, chaque boutique, parfois même chaque vendeuse ou vendeur entretient avec ses clients.

Comme souvent, le retour aux sources est riche d’enseignement en toutes circonstances. Christian Dior a passé son enfance à contempler, depuis les falaises de Granville, un horizon que les nuages, les intempéries, les marées changent à chaque instant. Tantôt sable à perte de vue, tantôt houle qui frappe la jetée, tantôt sombre sous l’averse et tantôt émeraude quand l’éclaircie inonde la mer, tout varie, au gré des cycles imbriqués des saisons et des lunes. Est-ce de cet environnement mobile que Christian Dior a reçu son immense mobilité créative ? Je ne sais. Mais plus l’extérieur est tourmenté, plus il faut, à son exemple, redoubler de créativité et d’exigence. Des décombres de la guerre, Christian Dior a fait ressurgir la beauté par la seule force de la créativité, du souci constant de la qualité la plus haute et de l’esprit d’entreprise. C’est notre repère dans la situation présente.

Bernard Arnault, président-directeur général de LVMH

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https://investir.lesechos.fr/actu-des-valeurs/la-vie-des-actions/lvmh-les-ventes-au-t3-en-legere-amelioration-2192201

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Tu m’as devancé de peu !

Bien vu

Je regarde le conf call dans 5mn

tu me feras un topo, je crois qu’il est en anglais :frowning:

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Y a du mieux sur toutes les géographies et a peu près toutes les divisions.

En cumulé, on se retrouve peu ou prou à l’équilibre

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j’avais compris que la maroquinerie avait perdu du terrain … c’est pas -2% ?

F&LC remonte la pente assez fort

Wines & spirits a - 7% en publié, - 1 en organique. Du mieux sur le champagne, Cognac toujours en PLS

Selective retailing a fond comme d’habitude (+7%) grâce à Sephora, a noter du mieux sur DFS

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Il va être temps de se mettre à l’anglais mon bon Mick ! Il est jamais trop tard

Guerlain on fire côté Perfumes & Cosmetics

Watches & Jewelry up 1%, avec un bon momentum chez Tiffany, surtout sur la joaillerie (that’s unexpected!)

Je vois du +4,7% pour LVMUY (ADR), ça augure du bon pour nous demain (sauf si je me méprends)

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Pas mal pour l’instant

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LVMH dépasse légèrement les attentes avec ses ventes du T3

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La vie des actions

LVMH

LVMH dépasse légèrement les attentes avec ses ventes du T3 | Crédits photo : TonyV3112 / Shutterstock.com (TonyV3112 / Shutterstock.com)

Par Reuters

Publié le 14 oct. 2025 à 18:09

PARIS, 14 octobre (Reuters) - Le géant français du luxe LVMH a annoncé mardi des ventes en hausse de 1% en organique au troisième trimestre avec des signes d’amélioration en Chine, alors que le secteur peine à sortir d’une crise prolongée**.**

Le groupe dirigé par Bernard Arnault a déclaré dans un communiqué constater une « amélioration des tendances » au troisième trimestre et fait état d’un chiffre d’affaires de 18,28 milliards d’euros**.**

Cette légère hausse des ventes au troisième trimestre par rapport à la même période en 2024 intervient après deux trimestres de baisse organique**.**

LVMH souligne en particulier une « amélioration sensible des tendances par rapport à 2024 » dans la région Asie hors Japon, constituée principalement par la Chine, pays décisif pour le secteur**.**

La cruciale division « mode et maroquinerie » - qui abrite notamment les marques phares Louis Vuitton et Dior - a fait état d’une baisse de 2% en organique de ses ventes au troisième trimestre**.** Les activités de mode et maroquinerie représentent près de la moitié des ventes et plus des deux tiers des bénéfices de LVMH**.**

Le groupe - qui détient plus de 70 marques dont le joaillier Tiffany, le champagne Moët & Chandon ou encore la chaîne de magasins de produits cosmétiques Sephora - présente des ventes légèrement meilleures qu’anticipé par un consensus d’analystes compilé par Visible Alpha et cité par HSBC**.**

Ce dernier tablait sur une stagnation du chiffre d’affaires total et une baisse de 4% pour la division « mode et maroquinerie ».

La branche « mode et maroquinerie » améliore ses ventes après une baisse de 9% enregistrée au deuxième trimestre**.**

« Le troisième trimestre montre une amélioration pour toutes les activités et toutes les régions à l’exception de l’Europe où les ventes auprès de la clientèle touristique ont diminué », détaille le conglomérat du luxe**.**

REGAIN D’OPTIMISME

Après une forte croissance au sortir de la pandémie de Covid-19, l’industrie du luxe connaît un ralentissement prolongé**.** Ces dernières années, les marques se sont reposées sur des hausses de prix pour alimenter leurs profits**.** Or, ces augmentations ont freiné l’engouement pour les onéreux sacs à main, notamment chez les clients les moins riches**.**

L’industrie est aussi confrontée à divers problèmes économiques, des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump en passant par la crise immobilière persistante en Chine et la récente flambée des prix de l’or et de l’argent qui ont fait grimper les coûts de production des bijoux**.**

Certains analystes se sont toutefois récemment montrés optimistes quant aux performances du luxe, HSBC estimant ainsi en septembre voir « la lumière au bout du tunnel » pour le secteur**.**

Après avoir connu une tendance globale à la baisse depuis fin janvier, l’action LVMH a augmenté de 13% depuis la publication de ses résultats semestriels fin juillet**.**

L’enthousiasme du marché a permis au groupe de récupérer son titre de première valorisation en Bourse de France, brièvement perdu au profit de son concurrent Hermès**.**

L’action LVMH demeure toutefois globalement en baisse de 16,4% depuis le début de l’année**.**

Depuis fin 2024, LVMH a réorganisé en profondeur sa gouvernance ainsi que la direction artistique de certaines de ses marques, tandis que Bernard Arnault, âgé de 76 ans, a reçu en avril l’approbation des actionnaires pour relever l’âge limite des postes de président et directeur général du groupe à 85 ans**.**

(Rédigé par Tassilo Hummel, Mimosa Spencer et Florence Loève, édité par Kate Entringer)