oubli les lignes violettes.
ont est sur le très haut du canal historique après une longue incursion dans le suréaluer.
donc il est pas idiot de renforcer a petites doses a ces niveaux de part son historique et son changement de secteur (industrie vers techno).
personnellement je ne suis pas encore acheteur, ou en somme modique pour continuer le titre, mais j’attends une correction. j’ai d’ailleurs raté la dernière.
Ligne violette que je t’ai demandé d’oublier, c’est juste des points de repère sur le titre qui « fonctionnerait » comme safran.
A chaque ligne haute, on redescend au niveau de l’ancienne ligne, puis on passe au dessus (ce qui créer une nouvelle parallèle), puis on redescend a l’ancienne ligne haute, et on remonte… un peu comme un +2-1+2-1+2…
je constate tout de meme une accélération depuis 4 ans. son changement vers la techno, c’est comme ca que je le vois.
D’où le pari de Christopher Guérin qui veut sortir Nexans de son statut de « poseur de câbles » pour en faire un pure player intégré un peu plus proche de ce que fait Spie par exemple, ou de la rotation en cours chez Saint-Gobain.
Pour ma part je pense que Schneider et Legrand sont deux belles boîtes à LT, malgré la « prime IA » qui impacte Schneider à l’instant T. Vu les Méga-tendances liées à l’électrification, je suis à peu près certain que Schneider saura trouver des relais de croissance pour maintenir ses multiples (si c’est pas l’IA, ça sera autre chose !)
Ce qui n’exclut pas un repli ponctuel à CT, bien sûr.
Oui ils ont réussi une petite victoire ces derniers jours. J’ai vu un reportage aussi sur le mega tokamak en construction c’est une dinguerie !! Bon il sortira dans 10ans si tout va bien ça me rappelle l’histoire du JWT sorti avec « un peu » de retard
Ouais, désolé, j’étais pas très clair ;
A mon avis, une évolution logique pour Nexans serait de sortir un tant soit peu du côté « usine » pour déborder sur le volet services à l’énergie : recyclage des métaux… (un peu comme ce que fait Spie, d’où mon parallèle), moins cyclique et moins dépendant des cours du cuivre.
En gros pour Nexans l’enjeu est de se positionner sur le segment porteur de son core business (d’où la rotation d’actifs engagée et les acquisitions sur la basse tension, comme la Triveneta Cavi, qui viennent consolider un marché éclaté),
Mais aussi de s’en détacher légèrement pour aller chercher des activités complémentaires qui permettront de se distinguer de la concurrence à bas coûts qui ne manquera pas d’émerger, et du caractère cyclique du marché du cuivre.
Schneider Electric s’est imposé dans le secteur du hardware grâce à du matériel de qualité. Aujourd’hui, l’intégration de logiciels à ses produits est devenue une stratégie majeure du groupe. Depuis plusieurs années, Schneider investit et acquiert des solutions logicielles pour accompagner ses infrastructures (data centers, domotique, infrastructures, etc.). Je suis convaincu qu’à l’avenir, la maîtrise de notre consommation énergétique sera un enjeu encore plus crucial, et Schneider devra répondre à cette demande croissante.
Chiffre d’affaires en croissance organique de +8 %, atteignant 38 milliards d’euros en 2024, un
record absolu
o Gestion de l’énergie en croissance organique de +12 %
o Automatismes industriels en baisse organique de -4 %
• Chiffre d’affaires du quatrième trimestre en croissance organique de +12 %, atteignant
11 milliards d’euros,
o Gestion de l’énergie en croissance à deux chiffres (« double-digit ») et Automatismes
industriels de retour à la croissance
o Contribution de l’ensemble des quatre régions à la croissance, portée par l’Amérique du
Nord et le Reste du Monde
• EBITA ajusté à 7,1 milliards d’euros en 2024, en croissance organique de +14 %
o Marge d’EBITA ajusté à 18,6 %, en croissance organique de +90 points de base
• Résultat net de 4,3 milliards d’euros, en hausse de +7 %
• Génération de cash-flow libre de 4,2 milliards d’euros, taux de conversion de cash1 de 99 %
• Dividende progressif2 de 3,90 euros par action, en hausse de +11 %
• Reconnue comme entreprise la plus durable au monde par Corporate Knights Global 100
• Schneider Sustainability Impact : score de 7,55 pour un objectif de 7,40
• Objectif 2025 : croissance organique de l’EBITA ajusté comprise entre +10 % et +15 %, basée sur
une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre +7 % et +10 % et une hausse
organique de la marge d’EBITA ajusté comprise entre +50 points de base et +80 points de base
Chiffres clés (en millions d’euros) 2023 2024 Variation
publiée
Variation
organique
Chiffre d’affaires 35 902 38 153 +6,3 % +8,4 %
EBITA ajusté 6 412 7 083 +10,5 % +14,2 %
Taux de marge en % du CA 17,9 % 18,6 % +70 pb +90 pb
Résultat net (part du Groupe) 4 003 4 269 +7 %
Cash-flow libre 4 594 4 216 -8 %
Bénéfice par action (BPA) ajusté3
(en euros) 7,26 8,32 +15 % +18,2 %
Yes les résultats sont plutôt bons.
Apres la valo est assez haute quand même…
Cashflow en baisse par rapport à 2023.
Mais il me semble qu’ils ont acquis 1 ou 2 entreprises.
Je suis content des résultats et perspectives, mais je continue de trouver le cours surévalué : les perspectives annoncées pour 2023-2027 sont de 7 à 10% de CAGR du CA (8% en 2024), avec un marché adressable en croissance de 6 à 7%. C’est beau, mais on est sur un PER de 31 au cours actuel…
Je suis d’accord, même si elle passe de plus en plus d’entreprise industriel vers la techno, un tels PER fait un peu peur.
Mais selon les projections de Facset on descend en 2025 au cours d’HIER a un per de 26.088 pour l’année 2025 et de 22 pour l’année 2026.
Donc si on se projette un peu, c’est encore haut, mais pas aussi délirant.
Attendre une correction, ou faire de l’homéopathie… je vais faire un mélange des deux parce que je ne sais vraiment pas comment le cours va aller.
En écoutant la rediff’ du conf-call d’annonce des résultats 2024, la CFO mentionne en passant des « provisions liées à une enquête de l’autorité française de la concurrence », l’air de rien… je creuse, et je tombe sur ça :
Schneider Electric, Legrand et certains de leurs fournisseurs principaux ont été condamnés à verser collectivement 470 millions d’euros (207 pour SU) pour s’être entendus afin de manipuler les prix « dérogés », et concrètement ôter aux clients la possibilité de négocier les prix et faire jouer la concurrence.
Pas vu d’impact réel sur le cours à la date de la publication de cette décision (30 août 2024), et SU a fait appel, c’est en cours.