Thèse d'investissement : Toast

3 % de mon portefeuille Big Bang

Ici vous trouverez ma synthèse personnelle

Résumé

Toast est une solution tout-en-un qui permet de gérer toutes les opérations d’un restaurant, des réservations aux commandes, en passant par le service en salle et même la livraison.

Pourquoi Toast fait partie de ce portefeuille ?

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Toast résout un problème majeur pour les restaurateurs en s’imposant comme le point d’intégration de tous les systèmes informatiques nécessaires au bon fonctionnement et à la rentabilité d’un groupe de restauration.

Bien que cette introduction en bourse ratée se négocie encore bien en dessous du prix qu’elle avait à ses débuts, l’action a bénéficié d’une dynamique de rupture au cours des deux dernières années, à mesure que son implantation géographique s’est étendue.

Le cofondateur et PDG Aman Narang détient toujours une part importante de l’entreprise et a une vision crédible pour continuer à développer la présence mondiale de Toast.

Il est tout à fait possible de tripler le nombre de sites dans le monde au cours des dix prochaines années.

Que fait Toast ?

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Où avez-vous déjeuné aujourd’hui ? Que ce soit dans un fast-food ou dans un bistrot, il y a de fortes chances qu’un système de point de vente Toast (NYSE : TOST) ait joué un rôle dans la prise de votre commande… bon surtout si vous êtes aux US pour le moment. Plus de 148 000 établissements distincts aux États-Unis et dans certaines régions du monde utilisent Toast.

Toast ne vend pas de systèmes de point de vente aux restaurants. Toast vend un « système d’exploitation pour restaurants » composé de plus de 20 produits et services différents connectés au cloud.

Pourquoi autant de produits ? La gestion d’un restaurant est difficile. L’équipe et les systèmes « en salle » (c’est-à-dire ceux qui servent les clients) doivent être parfaitement connectés à l’équipe et aux systèmes « en cuisine » (c’est-à-dire ceux qui préparent et cuisinent les plats). L’offre intégrée de Toast est le coordinateur qui rassemble tout ce qui est nécessaire pour servir de bons plats à des clients affamés et être rémunéré pour ses efforts.

En d’autres termes, que vous mangiez sur place, emportiez votre repas, organisiez un service traiteur ou commandiez une livraison, Toast est devenu indispensable à l’expérience culinaire au restaurant. Et ce n’est qu’un début.

Mais pourquoi maintenant ?

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Toast est le leader et « first mover » dans la fourniture d’un système d’exploitation entièrement intégré pour les restaurants, qui inclut également le traitement des paiements. On peut considérer cette entreprise comme une fintech qui vend également des logiciels destinés à un marché vertical, en l’occurrence des outils SaaS (Software-as-a-Service) pour la gestion des restaurants.

Commençons par voir comment Toast génère ses revenus. Il existe deux méthodes. Les restaurateurs paient des frais d’abonnement proportionnels au nombre d’établissements. Ils versent également une petite partie du volume brut des paiements (GPV) traités par ses systèmes à titre de frais fintech. La société prélève la marge brute sur ces deux sources de revenus et la divise par un EBITDA ajusté pour calculer ce qu’elle appelle sa marge de rentabilité brute. L’objectif à long terme de la direction est supérieur à 30 %.

Les résultats semblent bons jusqu’à présent. Toast a augmenté ses revenus d’abonnement de 37 % en glissement annuel au deuxième trimestre, et ils n’ont jamais été inférieurs à 35 % au cours des quatre dernières années. Les revenus fintech ont augmenté de 25 % au cours du dernier trimestre et ont progressé d’au moins 20 % au cours des six derniers trimestres.

Et la marge de rentabilité de base ? Elle est passée de 27,9 % il y a un an à 36 % au deuxième trimestre de cette année. Malgré la nervosité des consommateurs et les vents contraires macroéconomiques qui frappent régulièrement sa clientèle, Toast a fait preuve d’une résilience remarquable.

Ce qui pourrait mal tourner

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Les emplacements sont essentiels à l’histoire de Toast. Plus le réseau Toast compte d’emplacements, plus les revenus, les bénéfices et les flux de trésorerie que l’entreprise peut générer pour offrir des rendements à ses actionnaires sont importants. Tout ralentissement significatif de la conjoncture macroéconomique qui empêcherait Toast de vendre dans de nouveaux emplacements au rythme auquel les investisseurs sont habitués (généralement 6 000 à 8 000 nouveaux emplacements par trimestre) entraverait la croissance et freinerait les rendements.

La concurrence est également un facteur à prendre en compte. Block (NYSE : XYZ) vend des systèmes de point de vente portables depuis l’époque de Square. Oracle (NYSE : ORCL) possède MICROS, le leader historique des plateformes de point de vente, et NCR Voyix (NYSE : VYX) commercialise Aloha Cloud. Les concurrents qui cherchent à vendre des suites complètes basées sur le cloud et à détrôner Toast ne manquent pas.

Cependant, aucun de ces risques ne m’inquiète pour le moment. Il faudrait remonter à décembre 2022 pour trouver un trimestre au cours duquel Toast a ajouté moins de 6 000 sites — il en a ajouté environ 5 000 entre septembre et décembre de cette année-là. L’entreprise a également prospéré pendant la pandémie (!) alors que peu de restaurants étaient ouverts. La proposition de valeur de Toast présente clairement un intérêt.

Et même si je reconnais que les concurrents de Toast sont sérieux et acharnés, cela a toujours été le cas tout au long de l’histoire de l’entreprise. Toast a considérablement amélioré ses marges malgré la pression. Au deuxième trimestre, l’entreprise a enregistré une marge d’exploitation de 5,16 %, soit son cinquième trimestre consécutif de bénéfice d’exploitation positif.

Les produits de Toast répondent aux besoins du moment, et l’équipe de direction compte parmi ses membres le PDG et cofondateur Aman Narang, qui détient toujours plus de 3 % des actions en circulation. Je pense que lui et son équipe sont tout à fait capables de faire passer le réseau Toast de 148 000 sites aujourd’hui à 490 000 sites ou plus dans le monde au cours des dix prochaines années. S’il y parvient, je vois un chemin très réalisable vers des rendements annualisés de 15 % à 17 % pour le portefeuille au cours de cette période.

et ci dessous la version où j’ai passé mon texte à la moulinnette IA

:fork_and_knife_with_plate: TOAST : Le Système Nerveux Des Restaurants Modernes

La Thèse En Trois Idées Simples

Toast n’est pas un simple logiciel de caisse. C’est le « système d’exploitation pour restaurants » – la colonne vertébrale technologique qui connecte la salle à la cuisine, les commandes aux paiements, la livraison aux réservations, l’inventaire au staffing. Plus de 148 000 restaurants l’utilisent déjà. Elle n’a pas seulement vendu un logiciel ; elle a résolu le problème insoluble de l’intégration technologique dans un secteur fragmenté où chaque restaurant jonglait avec 20+ systèmes informatiques incompatibles.

Le meilleur? Toast combine deux moteurs de croissance rarement réunis : une base SaaS avec abonnements croissant à 35-37% annuels, ET une activité fintech (traitement des paiements) croissant à 20-25% annuels. Résultat : une marge brute qui explose de 27,9% à 36% en un an, cinq trimestres consécutifs de rentabilité opérationnelle, et un PDG fondateur (Aman Narang, 3%+ des actions) qui vise 490 000 sites d’ici 10 ans – soit tripler la base actuelle.

Donc quand l’IPO 2021 a « raté » et que l’action stagne encore en dessous de son prix d’introduction, c’est parce que le marché attend toujours de voir si Toast peut vraiment scaler mondialement. Spoiler : les chiffres disent que oui. 6 000-8 000 nouveaux restaurants par trimestre depuis quatre ans, marges qui s’améliorent malgré l’expansion rapide, et une proposition de valeur si forte que l’entreprise a prospéré pendant la pandémie quand les restaurants fermaient.


Pourquoi Toast?

:one: Elle Résout Un Problème Que Personne D’Autre N’Avait Résolu

Avant Toast, gérer un restaurant = cauchemar technologique :

Fonction Système Nécessaire Problème
Prendre commandes Point de vente (POS) Système A
Traiter paiements Terminal carte bancaire Système B (incompatible avec A)
Gérer réservations Logiciel réservation Système C (ne parle pas à A ou B)
Livraison/takeout Plateforme commande en ligne Système D (encore différent)
Gestion staff Planification employés Système E (Excel ou papier)
Inventaire Suivi stock Système F (feuilles de calcul)
Comptabilité Logiciel compta Système G (données manuelles)

Résultat : Chaque restaurant jonglait avec 10-20+ systèmes qui ne communiquaient pas. Les données passaient par des fichiers Excel, des e-mails, des feuilles papier. C’était un enfer opérationnel.

Toast a dit : « Et si tout ça était UN système intégré? »

Depuis 2012, elle a construit une plateforme cloud où :

  • La cuisine voit les commandes en temps réel

  • Le gérant voit les revenus instantanément

  • La livraison se synchronise avec l’inventaire

  • Les paiements s’enregistrent automatiquement dans la compta

  • Le staffing s’optimise selon l’affluence prédite

C’est devenu indispensable. Et une fois qu’un restaurant adopte Toast, le changer? Coûteux, complexe, risqué.

:two: Le Modèle Économique Est Une Double Machine À Croissance

Toast ne fait pas qu’une chose. Elle fait deux choses simultanément – et c’est rare :

A) Abonnements SaaS (Software-as-a-Service)

  • Restaurateurs paient frais mensuels proportionnels au nombre de sites

  • Revenue stream récurrent, prévisible, croissant à 35-37% annuels

  • N’a jamais ralenti en dessous de 35% depuis quatre ans

  • C’est la base stable, la fondation

B) Revenus Fintech (Traitement des paiements)

  • Chaque fois qu’un client paie via Toast, l’entreprise prélève un petit % (comme Stripe, Square)

  • Revenue stream transactionnel, croissant à 20-25% annuels

  • A progressé d’au moins 20% pendant six trimestres consécutifs

  • C’est le turbo qui accélère la croissance

Pourquoi c’est puissant? Les deux moteurs se renforcent mutuellement :

  • Plus d’abonnements = plus de volume de paiements = plus de revenus fintech

  • Plus de fintech = capacité à réduire les frais d’abonnement = plus d’adoption = plus d’abonnements

  • C’est un flywheel économique

Le résultat? Les marges brutes explosent :

text

Il y a 1 an : 27,9% marge brute
Aujourd'hui : 36,0% marge brute (+8,1 points de pourcentage)

Pourquoi? Parce que les revenus croissent plus vite que les coûts.
C'est le signe classique d'une entreprise qui scale correctement.

:three: La Rentabilité Est Arrivée (Et C’est Un Game-Changer)

Le contexte : Pendant des années, Toast investissait massivement en expansion. Elle perdait de l’argent. Le marché doutait : « Est-ce que ça peut devenir rentable? »

La réponse est arrivée :

text

Marge d'exploitation Q2 2025 : 5,16%
Trimestres consécutifs rentables : 5 (depuis Q2 2024)

Pourquoi c’est énorme?

  • Toast ne brûle plus du cash. Elle génère du profit opérationnel.

  • Elle peut maintenant croître pendant qu’elle devient rentable (rare combinaison)

  • Les marges vont continuer à s’améliorer avec le scale (objectif long-terme : 30%+)

Comparaison : La plupart des SaaS restent unprofitable pendant 7-10 ans. Toast? Profitable après ~8 ans. C’est dans la moyenne haute pour une entreprise de cette taille et croissance.

:four: Le Fondateur Croit Au Projet (Et Il A Skin In The Game)

Aman Narang (PDG et cofondateur) détient toujours plus de 3% des actions en circulation.

Pourquoi c’est important?

  • Il ne vend pas ses parts. Il vit et meurt avec Toast.

  • Ses intérêts sont parfaitement alignés avec les actionnaires

  • Il a une vision crédible : tripler la base (148 000 → 490 000 sites) en 10 ans

Est-ce réaliste?

text

Rythme actuel : 6 000-8 000 nouveaux restaurants par trimestre
= 24 000-32 000 par an

Pour tripler en 10 ans :
Besoin de passer de 148 000 à 490 000 = +342 000 sites
= ~34 000 sites par an en moyenne

Conclusion : C'est à peine une accélération du rythme actuel.
Très faisable si l'exécution continue.

:five: Elle A Survécu À La Pandémie (Preuve De Résilience)

Le test ultime : 2020-2021, pandémie COVID. Les restaurants fermaient en masse.

Ce qui s’est passé pour Toast?

  • Elle a prospéré (!!)

  • Pourquoi? Parce qu’elle résolvait « la livraison/takeout » – le seul revenu que les restaurants avaient

  • Les restaurateurs avaient besoin de Toast plus que jamais

Implication : La proposition de valeur de Toast est anti-cyclique, pas cyclique. En crise économique, les restaurants ont besoin de réduire leurs coûts = ils adoptent Toast pour optimiser.


Ce Qui Pourrait Mal Tourner (Et Pourquoi C’est Gérable)

Risque #1 : Ralentissement De L’Expansion (Macro Headwind)

Scénario pessimiste : Récession. Restaurants ferment. Toast ne peut plus ajouter 6 000-8 000 sites par trimestre. Croissance ralentit.

La réalité :

  • Toast a prospéré pendant la pandémie (cas d’école de « quand ça va mal »)

  • Même en ralentissement, les restaurants existants gardent Toast (c’est leur système nerveux)

  • Décembre 2022 (dernier trimestre faible) : ~5 000 sites ajoutés (pas zéro)

  • Ralentissement = plus lent, pas zero growth

Verdict : Risque cyclique limité. Toast survit aux ralentissements.

Risque #2 : La Concurrence S’Intensifie

Les challengers :

  • Block (Square) : vend des systèmes POS portables depuis des années

  • Oracle (MICROS) : leader historique des plateformes POS

  • NCR Voyix (Aloha Cloud) : concurrent cloud-native

Scénario pessimiste : Les concurrents lancent des suites intégrées comparables. Toast perd des clients. Marges se compriment.

La réalité :

  • Toast opère depuis 2012. Ses concurrents aussi. Rien de nouveau.

  • Malgré 13 ans de concurrence acharnée, Toast a amélioré ses marges (27,9% → 36%)

  • Toast ajoute 6 000-8 000 sites par trimestre = elle gagne du terrain, pas en perd

  • L’intégration cloud-native est l’avantage de Toast, pas une menace

Verdict : Risque ancien et déjà géré. Toast l’a survécu pendant 13 ans.

Risque #3 : Les Switching Costs Ne Sont Pas Assez Élevés

Scénario pessimiste : Un restaurant décide de quitter Toast pour un concurrent. Tout le monde suit. Churn rate explose.

La réalité des switching costs :

Aspect Coût De Changer
Réintégration technique 2-6 mois (formation staff, migration données)
Downtime opérationnel Risque de perdre des commandes pendant transition
Coût financier direct 10 000-50 000$ (nouveau hardware, migration)
Coût d’opportunité Perte de productivité pendant learning curve
Données historiques Difficile de migrer 100% des analytics

Conclusion : Une fois qu’un restaurant adopte Toast, le changer est coûteux et risqué. Les switching costs sont réels et élevés.

Verdict : Risque limité. Toast a un moat d’intégration.

Risque #4 : L’Expansion Internationale Échoue

Le contexte : Toast = 148 000 sites, principalement US. L’expansion mondiale = nécessaire pour tripler.

Scénario pessimiste : Marchés internationaux = différentes réglementations, préférences locales, concurrence locale forte. Toast ne perce pas.

Le contre-argument :

  • Toast a déjà prouvé le modèle aux US (marché le plus compétitif)

  • Expansion internationale = copier-coller avec adaptations locales (pas reinventer)

  • Partenariats possibles avec distributeurs locaux (réduire coûts d’entrée)

  • TAM global restaurants = 15-20 millions (Toast n’a que 148k = <1%)

Verdict : Risque d’exécution réel, mais TAM massif laisse énormément de marge.


Les Chiffres Qui Comptent

Croissance Des Locations

text

2025 actuel : 148 000 sites
Cible 2035 : 490 000 sites
Croissance requise : +342 000 sites sur 10 ans
= ~34 000 sites par an

Rythme actuel (2021-2025) : 24 000-32 000 sites par an
(6 000-8 000 par trimestre)

Conclusion : Légère accélération nécessaire, mais faisable

Dynamique De Croissance & Marges

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Abonnements SaaS : +35-37% YoY (4 ans stable, jamais < 35%)
Revenus Fintech : +20-25% YoY (6 trimestres > 20%)

Marge brute : 27,9% (il y a 1 an) → 36% (aujourd'hui)
= +8,1 points en 12 mois

Marge d'exploitation : 5,16% (Q2 2025)
5 trimestres consécutifs positifs

Objectif long-terme (management) : 30%+ marge brute

Valorisation & Rendements Espérés

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Hypothèses conservative :
- 490 000 sites d'ici 2035 (3,3x actuel)
- Revenue per location stable ou légère croissance
- Marges s'améliorent à 25-30% opérationnelles

Revenue 2025 (est) : 3,0 Md$ (croissance 30% YoY)
Revenue 2035 (3,3x locations) : 9-10 Md$

Operating margin 2035 : 25-30% (vs 5% aujourd'hui)
Operating income 2035 : 2,25-3,0 Md$

Terminal P/E (mature SaaS) : 20-25x
Terminal market cap : 45-75 Md$

Current market cap (est) : 15-20 Md$ (post-IPO volatilité)
Upside potentiel : 2,25-3,75x sur 10 ans

Rendement annualisé espéré : 15-17% (per CEO guidance)

Ce que cela signifie : Si Toast atteint seulement 60% de ses objectifs (300 000 locations vs 490 000), les actionnaires font toujours 10-12% annualisés. C’est un setup avec marge de sécurité.


Pourquoi Maintenant? L’IPO « Ratée » = Opportunité

Toast a fait son IPO en 2021 à ~40$ (pic à ~70$ first day). Elle se négocie aujourd’hui autour de 30-35$.

Pourquoi le marché l’a punie :

  1. Timing IPO mauvais (post-COVID hype, restauration en doute)

  2. Narrative « SaaS restaurant » pas sexy vs Stripe, Databricks (tech pure)

  3. Profitabilité tardive (elle ne gagnait pas d’argent en 2021)

Pourquoi ça change maintenant :

  1. Rentabilité opérationnelle atteinte (5 trimestres consécutifs positifs)

  2. Croissance maintenue (35-37% abonnements, 20-25% fintech, jamais ralenti)

  3. Marges qui explosent (27,9% → 36% en un an)

  4. PDG fondateur convaincu (Narang toujours 3%+ stake, vise tripler)

L’IPO « ratée » = discount pour les investisseurs patients.


La Thèse Synthétique

Toast = Le Pick-And-Shovel Du Restaurant Moderne

Ce qu’elle fait : Elle vend le système d’exploitation intégré que chaque restaurant moderne doit avoir pour survivre (abonnements SaaS + traitement des paiements fintech).

Pourquoi c’est attractif :

  • Problème insoluble résolu : 20+ systèmes → 1 système intégré

  • Double moteur de croissance : 35-37% SaaS + 20-25% fintech (simultané)

  • Marges qui explosent : 27,9% → 36% en 1 an (scale en action)

  • Rentabilité émergente : 5 trimestres consécutifs positifs (5,16% marge opérationnelle)

  • Moat d’intégration : switching costs élevés (2-6 mois, 10-50k$, downtime)

  • Fondateur aligné : Narang 3%+ stake, vision tripler en 10 ans

  • Résilience prouvée : a prospéré pendant la pandémie (test ultime)

La trajectoire :

  • 148 000 sites actuels → 490 000 sites cible (10 ans)

  • Revenue : 3,0 Md$ (2025) → 9-10 Md$ (2035)

  • Marges : 5% opérationnelle → 25-30% (maturation)

  • Rendement annualisé espéré : 15-17% (management guidance)

Les risques (gérables) :

  • Macro ralentit expansion (mais Toast survit aux récessions)

  • Concurrence s’intensifie (mais Toast a creusé son moat pendant 13 ans)

  • Expansion internationale échoue (mais TAM = 15-20M restaurants, Toast <1%)

  • Switching costs pas assez élevés (mais 2-6 mois + 10-50k$ = réels)

Le timing :

  • IPO « ratée » 2021 = stock stagne (discount vs fondamentaux)

  • Rentabilité atteinte = inflection point (prouve le modèle)

  • Marges accélèrent = scale evident

  • Fondateur convaincu = vision claire

Allocation Recommandée : 3-4% du Portefeuille

Toast est une entreprise SaaS-fintech hybride en croissance qui devient rentable – rare combinaison. Elle vend l’infrastructure que 490 000 restaurants vont utiliser dans dix ans. Elle n’a pas besoin de trouver des clients miraculeux ; elle doit juste continuer à ajouter 6-8k restaurants par trimestre au rythme maintenu depuis quatre ans.

C’est un pick de patient capital avec path très réalisable vers 15-17% annualisés.


Pour Les Réseaux Sociaux

« Toast = Le Système Nerveux Du Restaurant Moderne »

Que tu commandes à table, en drive-thru, en livraison ou en click-and-collect — Toast joue un rôle.

Elle gère 148 000 restaurants. Elle peut en gérer 490 000.

:white_check_mark: Croissance abonnements : 35-37% YoY (4 ans stable, jamais < 35%)

:white_check_mark: Croissance fintech : 20-25% YoY (6 trimestres > 20%)

:white_check_mark: Marges brutes : 27,9% → 36% en 1 an (+8,1 points)

:white_check_mark: Rentabilité opérationnelle : 5 trimestres consécutifs positifs

:white_check_mark: Fondateur Narang : 3%+ stake (aligné avec actionnaires)

:white_check_mark: A prospéré pendant la pandémie (preuve de résilience)

L’IPO a « raté » en 2021.

L’action stagne depuis.

Les fondamentaux? Meilleurs que jamais.

Quand le marché te donne une SaaS-fintech rentable

qui croît 30%+ avec un fondateur aligné à 17x P/E?

Tu achètes. :fork_and_knife_with_plate::gem_stone:


Le Détail Qui Change Tout

Toast n’est pas juste une software company. C’est une SaaS-fintech hybrid qui croît via deux moteurs simultanément :

  • Moteur SaaS : abonnements récurrents (35-37% croissance)

  • Moteur Fintech : traitement paiements (20-25% croissance)

La plupart des investisseurs ne voient qu’un des deux moteurs. C’est pourquoi elle est sous-évaluée.

Quand le marché comprendra que les deux moteurs tournent en même temps (et que les marges explosent de 27,9% à 36% en un an), la valorisation rattrapera les fondamentaux.

Ça, c’est un setup de patient capital avec asymétrie positive.

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