Action teleperformance

Sorry Flower GIF by Bells and Wishes

22% de ton portfeuille sur TEP.. j’espere que tu as un petit portefeuille…

Moi je bazarderais tout et je me positionnerais sur des boites plus solides: TTE, LVMH, ASML, etc. Apres c’est comme tout il faut que tu sois a l’aise avec ta decision, tu risques d’acter ta perte et l’action pourrait tres bien remonter juste derriere.

Je dis souvent que le marché n’est pas rationnel sur le court terme par contre ca fait quand meme 4 ans que l’action dégringole… Alors si le management n’est pas foutu de rassurer le marché sur une periode aussi longue, c’est pas une entreprise sur laquelle je veux investir.

PS: courage lami.

PS2: j’ai été actionnaire vers les 150-140 et j’ai pu sortir a l’equilibre par chance. Deja a l’époque la valorisation était au tapis alors maintenant je n’ose pas regarder..

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La vache ça faisait une éternité que je n’avais pas regardé le cours de TEP ! la douille !!! je me dit que mon move était bon de sortir de ce bourbier même en MV de 40% (PRU de 250). Courage à ceux qui sont encore à bord :confused:

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1ére leçon, et celle là il faut que tu te la garde bien en tete ! si le dicton dit que l’on « attrape pas un couteau qui tombe », il est dangereux et illogique de « lisser son PRU » a la baisse. C’est tout simplement aller contre le marché, et a moins que toi seul puisse le faire changer, aller contre c’est avoir tord.
Une décision a été prise, ca ne va pas dans le bon sens, tu n’achéte plus tant que tu ne vois pas la tendance s’inverser !!!
c’est une erreur de débutant je dirais, mais j’espère que meme si le % de portif est important, tu n’as pas un trop gros montant dedans.

mais retient cette leçon.

Je te dirais que tu devrais sortir, mais peut etre progressivement. je ne suis plus du tout Téléperf, et je ne sais donc pas si on peut avoir des jours meilleurs.
Sortir progressivement te permettra de rentrer sur des dossiers plus tendance. Et si TPE ce reprends un peu, tu en profiteras. a toi de gérer entre risque de reprise et investissement ailleurs.

lvmh, oui, mais ca va pas etre une remontada infernale en flèche, pernod (perso j’y crois beaucoup donc prends aussi d’autre avis et analyse bien la situation), TTE c’est sans grand risque, s&p … humm ca devient limite mais a petite dose pourquoi pas !

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je crois qu’on l’a tous fait un jour (coucou nexity, pernod et un peu moins LVMH) , le fameux espoir de revoir le bout du tunnel un jour.. Par contre, en crypto ça a fonctionné pour moi sur le BTC :sweat_smile:

Après j’ai su bazarder certaines, acté des MV, me recentrer sur de “meilleures” actions et du coup me retrouver avec un portefeuille plus stable.

TTE, j’irai aussi et en effet ETF SP500… le timing pour moi n’est peut être pas le meilleur

J’en ai aussi avec un pru a 170 :sweat_smile:

J’ai diminué ma position dès que l’action à atteint 100 euros.

Je te conseillerais aussi de vendre progressivement pour réduire ta position quand le prix remonte un peu. Peut être pas tout, histoire de récupérer un peu avec les dividendes….et je ne pense pas que l’action va s’écrouler à 0 non plus mais elle ne remontera pas ausi haut qu’avant.

Bien sur que nous l’avons tous fait a un moment, pour cela que je parle « erreur de debutant » mais je devrais plutot dire erreur de jeunesse.

Nexity… non :grin: j’ai toujours mon pru de 2019 :rofl: mais le pru est une vue de l’esprit :face_with_hand_over_mouth:

Apres, quelqu’un qui chargerait sur une baisse sur ce qui semble et pourrait etre pris comme un signal de reprise, je ne lui en voudrait pas, reussir a 100% ses achats n’est en tout cas pas de mon niveau.

C’est vrai, c’est rien un PRU… surtout si tu couples à la suppression du dividende :smiley: Je sais pas si tu devrais pas en reprendre un peu pour faire baisser ton PRU :rofl: :rofl:

Ben… je suis pas loin, mais on va attendre un peu.
J’en parlais y a mois car elle va un chouille mieux, mais faudrait que le batiment reprenne.
Elle etait a 9-10 quant j’ai faillis en reprendre, mais j’allais pas le mettre sur fofo on m’aurait pris pour un fou :rofl::grimacing:

surtout qu’elle est plus proche de 8 oui.. :rofl:

Et dire que la boîte est valorisée à 2,4 fois les FCF (1 milliard/an !) et 7 fois les bénéfices, je sais pas quelle est la marge pour descendre encore plus bas que 6 pieds sous terre.

Le move sur Majorel a vraiment enterré la confiance des investisseurs quant à la bonne vision du PDG sur l’IA…

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Merci pour vos retours.

Je vais vendre au fur et à mesure mes positions TPE pour me replacer sur des boites plus solides tout en profitant du dividende.

J’aurais retenu une leçon sur TPE, ne plus suivre des youtubeurs sans faire ma propre analyse. Mais bon, à cette époque je ne savais pas en faire. :sweat_smile:

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Des quoi ? J’ai pas compris :confused:
Des entubeurs ?

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Je comprends ton point de vue, mais je pense qu’il faut nuancer un peu.

Acheter ou non à la baisse ne devrait pas dépendre uniquement du graphique ou de la tendance du marché.
La vraie question à se poser est : est-ce que ma thèse d’investissement est toujours intacte ?

  • Si l’entreprise continue de croître, renforce son moat, maintient sa rentabilité et que le marché la punit pour des raisons de court terme… alors une baisse du cours peut au contraire représenter une opportunité.

  • Si par contre les fondamentaux se détériorent (croissance en berne, marges sous pression, perte d’avantage compétitif), alors oui, « lisser son PRU » revient à mettre plus d’argent dans une erreur.

En pratique, j’aime bien me poser trois questions simples avant de renforcer une position :

  1. Est-ce que j’achèterais cette entreprise aujourd’hui, au prix actuel, si je ne la possédais pas déjà ?

  2. Est-ce que ma thèse initiale tient toujours ?

  3. Est-ce que je reste dans une taille de position raisonnable par rapport à mon portefeuille ?

Le marché n’a pas toujours raison à court terme. Mais sur le long terme, il finit presque toujours par refléter la valeur intrinsèque.

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Tu prends une bonne décision en tirant une leçon de cette expérience. Le plus important, c’est de baser tes choix sur tes propres analyses, pas sur des recommandations extérieures. Vendre progressivement et réallouer vers des entreprises solides est une approche saine, surtout si tu gardes un œil sur les fondamentaux et la taille de tes positions.

Nous avons déjà eu une partie de la discussion la dessus sur un autre post, et je vais te redire NON !

Le problème, de ce que je ressens, c’est que tu mets en opposition deux analyses (Fondamentale et technique) en priorisant la fondamentale qui est principalement l’analyse du passé, au détriment de la technique qui est celle du moment, et je sens aussi dans tes propos une vision de l’AT comme étant quelque chose de court terme alors que ce n’est justement qu’une aide a la décision pour du long terme.

Les deux sont nécessaires et complémentaire.
Mais dans le cas d’un achat a la baisse je te dirais non.

Je lis aussi dans tes propos la non-differenciation entre baisse (qui dure et peu amener bas voir tres bas) et la simple variation de marché.

La variation de marché s’inscrit dans une tendance, un mouvement, un trend, un canal.
Tout cela nous mets bien loin d’un achat a la baisse.

Acheter a la baisse c’est juste acheter moins cher parce que le cours a diminuer en souhaitant etre au point bas.
Des espoirs quoi.
Mais il faut bien ce mettre en tete que le point bas est une chimère que l’on ne touche jamais a moins d’y mettre beaucoup de moyen.

Une fois juste assimilé que l’on ne l’aura jamais, alors il est plus pertinent d’attendre un retour a une tendance haussiere.

Des exemples d’entreprise qui ont de bon fondamentaux, j’en connais, et jusqu’a 2023 ou j’ai lacher TEP s’en etait une… pourtant…

On pourrait meme parler de moat, ca ne fait pas tout.

Le marché c’est des acheteurs et des vendeurs, quant l’un est absent, le marché prends un sens haussier ou baissier.

Je discuterais avec plaisir de tout cela, mais p’tet sur un post dedier, mais je vais aller meme un peu plus loin : quant ca baisse il faut vendre, pas acheter.

Pre a te donner des exemple meme actuel si tu le souhaite en partant de ton post :smiley:

Cordialement.

Edit : sur l’ensemble de mes propos j’excepte les « faux signaux » qui si ils ont amener un achat ne sont pas pour moi une erreur car pouvant etre vite corrigé

Ah, merci pour cette réponse directe et argumentée ! J’adore ce genre de débat, car c’est dans la confrontation des idées qu’on solidifie sa propre philosophie. Et tu soulèves des points absolument importants.

Commençons par là où nous sommes 100 % d’accord : l’analyse fondamentale et l’analyse technique ne s’opposent pas, elles se complètent. Je les imagine comme deux écrans sur le tableau de bord d’un avion. L’analyse fondamentale, c’est ce qui t’indique l’état du moteur ( la solidité de l’entreprise, sa croissance, sa rentabilité ) . L’analyse technique, elle, ressemble au radar qui te montre la météo et le trafic autour de toi en temps réel. Voler en ignorant l’un ou l’autre, c’est accepter de naviguer avec une vision limitée. Pour moi, les deux ensemble donnent une image plus complète et donc des décisions d’investissement plus éclairées.

Là où notre approche semble diverger, ce n’est pas tant sur les outils, mais sur la question primordiale : Qu’est-ce qu’on achète vraiment ?

De mon point de vue, quand j’achète une action, je n’achète pas un graphique ou une tendance. J’achète une fraction d’une entreprise bien réelle. Le prix de l’action, pour moi, n’est que l’humeur du marché à un instant T à propos de cette entreprise. Et le marché est notoirement bipolaire.

Tu dis que l’analyse fondamentale est celle du passé, et la technique celle du moment. C’est une vision intéressante, mais je la nuancerais. Pour moi, les fondamentaux (croissance du chiffre d’affaires, marges, cash-flows, position concurrentielle ou moat) ne sont pas le passé ; ils sont l’ADN de l’entreprise. C’est ce qui va lui permettre de créer de la valeur sur les 3, 5, 10 prochaines années. L’analyse technique, c’est le reflet de la psychologie des investisseurs à court terme. Je préfère parier sur l’ADN plutôt que sur l’humeur.

La question clé que je me pose quand une de mes actions chute n’est pas « la tendance est-elle brisée ? ». C’est :

« L’entreprise est-elle brisée ou est-ce simplement le prix de l’action qui est brisé ? »

  1. L’entreprise est brisée : C’est le scénario où les fondamentaux se dégradent. L’avantage concurrentiel (le « moat ») s’érode, et l’entreprise perd du terrain face à la concurrence. La baisse du cours de l’action n’est alors qu’un symptôme qui révèle un problème bien plus profond. Dans ce cas, il n’y a pas de questions à se poser : il faut agir rapidement. Il semble que ce soit ce qui s’est passé / se passe avec TEP.

  2. Le prix de l’action est brisée : Ce cas est radicalement différent. L’entreprise, elle, continue de fonctionner avec excellence. Elle gagne des parts de marché, innove et ses finances sont saines. Mais la peur du marché, causée par l’inflation, la géopolitique ou toute autre information macro-économique, provoque une panique collective. Le prix de l’action s’effondre, mais la valeur intrinsèque de l’entreprise continue de croître ( ex : netflix ; salesforce ; amazon ; alphabet ; booking holdings).

Dans le second cas, vendre serait, de mon point de vue, une erreur monumentale. C’est comme si tu possédais un immeuble locatif ultra-rentable et que tu décidais de le vendre parce que le voisin a mis le sien en vente avec un rabais de 20%. L’opportunité n’est pas de vendre, mais d’acheter l’immeuble du voisin s’il est de même qualité !

Sur le fait de ne jamais toucher le point bas, je te rejoins à 200%. C’est une chimère, un jeu de dupes. C’est pourquoi je n’essaie jamais de « timer » le marché. Acheter dans la baisse, pour moi, ce n’est pas mettre un gros billet en espérant être sur le point bas. C’est renforcer méthodiquement ma position dans une entreprise exceptionnelle à des prix que je juge de plus en plus attractifs. C’est voir le marché m’offrir des soldes sur une marchandise de très haute qualité.

Quand tu dis « quand ça baisse il faut vendre, pas acheter » , je comprends que tu parles d’une stratégie de suivi de tendance (momentum). C’est une stratégie tout à fait valide qui a fait ses preuves pour de nombreux investisseurs. Mais elle est à l’opposé de ma philosophie qui est d’investir dans la qualité sur le long terme. Ma stratégie est d’acheter des entreprises que je serais heureux de posséder même si la bourse fermait pendant 10 ans. La tendance du cours sur 6 mois m’importe donc assez peu.

Au final, je pense que nous avons deux approches différentes pour gérer le risque. Tu le gères en coupant les positions perdantes pour te protéger d’une baisse plus forte. Je le gère en amont, en ne sélectionnant que des entreprises si solides (bilan impeccable, avantages concurrentielles, etc.) que je suis convaincu qu’elles surmonteront la tempête et en sortiront encore plus fortes, ce qui me donne la confiance nécessaire pour acheter durant cette même tempête.

Il n’y a pas une seule bonne réponse en matière de philosophie d’investissement. L’important est de trouver la philosophie qui te permet de dormir sur tes deux oreilles.

Au plaisir de continuer cet échange, c’est passionnant !

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Ce qui me choque c’est que j’ai acté ma MV il y a quelques mois de l’ordre de 35%, comme toi, mais avec un pru de 147..

vraiment pas facile cette boîte…

est-ce que tu as encore des convictions ?

Est-ce que tu penses que la situation pourrait s’améliorer au vu de la situation française ?

Ou souhaites tu persister malgré les défis, au vu de la valorisation qui est ridicule ?

Toi seul pourra répondre à ces questions !

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OVH y reviendra assez rapidement je pense. L’importance du stockage data ne va faire que augmenter et s’agissant de l’un des rares acteurs européens. Wait and see.

A votre avis, à sa sortie du CAC va t’elle faire comme Alstom ?