Portefeuille Big Bang : stratégie Rules Breaker

Quel timing ! XAVIER Delmas vient de poster il y a une heure, une vidéo qui résume bien mes raisons.

Oui super sérieux. Il fait partie de la trÚs petite poignée de youtuber qui pigent vraiment comment investir en bourse et avec une stratégie qui colle parfaitement à ma façon de faire.
Pour ainsi dire 100% du temps il met en avant des entreprises qui, n’appartiennent pas seulement Ă  mon univers d’investissement, mais sont aussi dĂ©jĂ  dans mon collimateur.

Donc oui, on Ă©volue dans le mĂȘme rĂ©fĂ©rentiel. Et j’aime Ă©couter ce qu’il a Ă  raconter sur les entreprise sur mon radar et apprĂ©cier ses propos sous le prisme de mes propres analyses.

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Oh la vache, j’ai failli ne pas remarquer que j’avais deux nouveaux baggers !

Donc voilà à l’arrache total !

:100: Bagger n°3 pour le portefeuille ! :100:

Tired Money GIF

:100: Bagger n°4 pour le portefeuille ! :100:

Tired Money GIF

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Je suis trĂšs intĂ©ressĂ© par cette boĂźte, pas encore en portefeuille mais ça devrait arriver dans l’annĂ©e.

J’y vois un x20 en 10 ans et c’est dans un domaine qui en surprendrait plus d’un.

Ma thĂšse pour le moment :

  • Un entrepreneur en sĂ©rie et un dirigeant qui n’hĂ©site pas Ă  bousculer les codes s’apprĂȘte Ă  rĂ©volutionner un nouveau secteur.
  • Fort d’une stratĂ©gie Ă©prouvĂ©e, QXO vise Ă  plus que quadrupler son chiffre d’affaires.
  • Le projet d’acquisition de TopBuild permettra non seulement d’augmenter le chiffre d’affaires de QXO, mais aussi de renforcer la sociĂ©tĂ©.

Quand on Ă©voque les « Rule Breakers », ce sont souvent les entreprises technologiques qui viennent Ă  l’esprit. J’ai bien sĂ»r de nombreux acteurs disruptifs Ă  succĂšs dans ce secteur en portefeuille, mais on peut trouver des entreprises qui bousculent les codes partout.

En tant que distributeur de matĂ©riaux de construction et leader du secteur de la toiture et de l’étanchĂ©itĂ©, QXO (NYSE : QXO) incarne parfaitement le concept de « Rule Breaker » dans un domaine inattendu.

Mais je ne parie pas tant sur le cheval que plutĂŽt sur le « Jockey Â»

La stratĂ©gie Rule Breakers apprĂ©cie particuliĂšrement un fondateur passionnĂ© et expĂ©rimentĂ©. L’entrepreneur en sĂ©rie Brad Jacobs correspond parfaitement Ă  ce profil et affiche un palmarĂšs impressionnant. Sous sa direction :

  • United Waste Systems est devenu le cinquiĂšme acteur du secteur de la gestion des dĂ©chets solides.
  • United Rentals (NYSE : URI) s’est hissĂ© au premier rang de la location d’équipements de construction.
  • XPO Logistics (NYSE : XPO) est devenue l’une des 10 plus grandes entreprises mondiales du transport et de la logistique.

Sous la direction de M. Jacobs, chacune de ces entreprises a surperformĂ© le marchĂ©, lui rapportant ainsi qu’à de nombreux investisseurs des sommes considĂ©rables. Ces entreprises ont connu un tel succĂšs que M. Jacobs a Ă©crit un livre intitulĂ© « How to Make a Few Billion Dollars » (Comment gagner quelques milliards de dollars), puis une suite intitulĂ©e « How to Make a Few More Billion Dollars » (Comment gagner encore quelques milliards de dollars).

Il n’est pas nĂ©cessaire de lire ces ouvrages pour discerner la clĂ© du succĂšs de Jacobs. Son terrain de jeu, ce sont les secteurs fragmentĂ©s, oĂč il bĂątit des leaders du marchĂ© grĂące Ă  des acquisitions et des fusions. L’équipe de Jacobs intĂšgre ensuite la technologie Ă  ces entreprises afin d’optimiser leur efficacitĂ© opĂ©rationnelle et de gĂ©nĂ©rer des rendements exceptionnels pour les actionnaires.

Je ne suis pas seuls Ă  ĂȘtre impressionnĂ©s par ces rĂ©sultats passĂ©s. La sociĂ©tĂ© QXO de Jacobs bĂ©nĂ©ficie d’un soutien de poids, notamment d’un investissement d’Apollo Global Management.

Mais aussi, je suis séduis par un objectif ambitieux.
Ses performances passĂ©es montrent que Jacobs est passĂ© maĂźtre dans l’art des regroupements d’entreprises. Il ressort aujourd’hui son livre de recettes dans le secteur fragmentĂ© de la distribution de matĂ©riaux de construction, et son objectif est de porter le chiffre d’affaires de QXO Ă  50 milliards de dollars.

C’est un objectif incroyable, si l’on considĂšre que le chiffre d’affaires total s’élevait Ă  un peu moins de 57 millions de dollars en 2024. Mais Jacobs prĂ©voit de dĂ©velopper QXO comme il a dĂ©veloppĂ© d’autres entreprises : en associant une stratĂ©gie d’acquisition rigoureuse Ă  des amĂ©liorations opĂ©rationnelles et technologiques des activitĂ©s sous-jacentes.

Dans le cas de QXO, Jacobs a identifiĂ© quelques domaines clĂ©s dans lesquels les chaĂźnes d’approvisionnement ont toujours Ă©tĂ© fragmentĂ©es — la toiture, par exemple, ainsi que l’étanchĂ©itĂ©. En regroupant le secteur, Jacobs ne vise pas seulement Ă  rĂ©duire les coĂ»ts ; il s’efforce Ă©galement de crĂ©er un fournisseur multiproduits capable de conquĂ©rir une plus grande part du marchĂ© plus large des produits de construction.

La machine aux acquisitions tourne Ă  plein rĂ©gime. QXO a dĂ©jĂ  finalisĂ© les acquisitions de Kodiak Building Partners et de Beacon Roofing Supply. À elles deux, ces acquisitions ont rapportĂ© 11,9 milliards de dollars de nouveaux revenus Ă  QXO en 2025. Et ce n’est qu’un dĂ©but.

La dĂ©cision suivante de Jacobs a rendu les ambitions de sa nouvelle entreprise difficiles Ă  ignorer. Le projet d’acquisition par QXO de TopBuild, le principal distributeur et installateur de matĂ©riaux d’isolation en AmĂ©rique du Nord, donnerait naissance Ă  une entitĂ© combinĂ©e dont le chiffre d’affaires s’élĂšverait Ă  environ 18 milliards de dollars.

Mieux encore, TopBuild apporte des marges Ă©levĂ©es et une gĂ©nĂ©ration fiable de flux de trĂ©sorerie disponibles que nous pensons que Jacobs rĂ©investira dans QXO via d’autres opĂ©rations. Vous voyez le schĂ©ma ? Jacobs est en train de construire un flywheel qui transforme la croissance du chiffre d’affaires en profits et flux de trĂ©sorerie accrus Ă  mesure qu’il se dĂ©veloppe. Cette machine Ă  acquisitions tourne Ă  plein rĂ©gime et, selon moi, est en passe de gĂ©nĂ©rer des rendements exceptionnels pour les investisseurs Ă  long terme de QXO.

Ce qui pourrait mal tourner

Risque lié aux personnes clés
L’analyse repose sur M. Jacobs et sa vision pour l’entreprise. Si un Ă©vĂ©nement venait Ă  l’éloigner de son poste actuel, ma conviction quant Ă  la capacitĂ© de QXO Ă  atteindre son objectif Ă  long terme s’en trouverait Ă©branlĂ©e. Le type a 70 balais


Risques liés aux acquisitions
La rĂ©alisation de fusions et d’acquisitions fait partie du plan de QXO visant Ă  porter son chiffre d’affaires Ă  long terme Ă  50 milliards de dollars. Cette stratĂ©gie n’est pas sans risques. D’autres entreprises ont surpayĂ© leurs acquisitions et ont eu du mal Ă  intĂ©grer de nouvelles activitĂ©s. Mais c’est lĂ  que l’expĂ©rience fait la diffĂ©rence. M. Jacobs a dĂ©jĂ  menĂ© Ă  bien des regroupements d’entreprises et vise Ă  acquĂ©rir des sociĂ©tĂ©s Ă  un « prix raisonnable » plutĂŽt que de courir aprĂšs des cibles d’acquisition Ă  n’importe quel prix.

Risques de dilution
Les fusions et acquisitions peuvent Ă©galement ĂȘtre financĂ©es, en tout ou en partie, par des fonds propres. Cela entraĂźnera une dilution pour les actionnaires existants. Toutefois, ce risque peut ĂȘtre maĂźtrisĂ© si chaque opĂ©ration est bĂ©nĂ©fique pour le rĂ©sultat net et si QXO dĂ©veloppe ses activitĂ©s rapidement et efficacement. Tout dollar qui n’est pas consacrĂ© Ă  la crĂ©ation de valeur pour l’entreprise et ses actionnaires est gaspillĂ©. QXO ne se permettra pas de gaspiller ses ressources.

Risques liés au caractÚre cyclique
La fabrication et la distribution de produits de toiture, d’étanchĂ©itĂ© et de produits connexes sont Ă©troitement liĂ©es au secteur de la construction. Le secteur de la construction (y compris l’activitĂ© rĂ©sidentielle) est trĂšs cyclique. Lorsqu’on Ă©volue dans un secteur cyclique, il est important de savoir oĂč l’on se situe dans le cycle, et le secteur amĂ©ricain de la construction ne prĂ©voit qu’une croissance modeste en 2026. Je suis prĂȘts Ă  faire preuve de patience avec QXO, car il y a de fortes chances que cela soit nĂ©cessaire.

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Je suis en accord avec cette analyse, belle société qui sort des sentiers battus de part sa thématique. En intégrant les revenus de Top Builder une fois consolidé , le CA serait déjà de 17Mrd. Ca fait une année que je suis attentivement ServiceNow et QXO. Je viens de franchir le cap avec Now à 90$. Si QXO touche 15$ je la ferais rentrer en portefeuille pour du TLT.

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J’ai sorti aujourd’hui SPORTRADAR de mon petit Purgatoire.
Donc pas de vente et potentiellement une ligne que je pourrais abonder dans le futur.

AprĂšs avoir examinĂ© attentivement les deux rapports de vendeurs Ă  dĂ©couvert allĂ©guant que Sportradar tire des revenus de sites de paris illĂ©gaux, je ne juge pas ces allĂ©gations crĂ©dibles. Il est tout simplement illogique qu’une entreprise forte de 25 ans d’activitĂ© florissante mette en pĂ©ril toute sa rĂ©putation en collaborant activement avec des acteurs malveillants — et le PDG Karsten Koerl a une nouvelle fois fermement dĂ©menti ces allĂ©gations.

Voici ce qui me donne confiance pour l’avenir :

  • La direction a rĂ©affirmĂ© ses prĂ©visions de croissance du chiffre d’affaires annuel de 23 % Ă  25 %
  • Une forte gĂ©nĂ©ration de flux de trĂ©sorerie, malgrĂ© un lĂ©ger recul du chiffre d’affaires au premier trimestre
  • 90 millions de dollars d’actions rachetĂ©es ce trimestre, avec l’annonce d’un nouveau programme de rachat renforcĂ© de 250 millions de dollars
  • Le PDG a personnellement achetĂ© plus de 750 000 actions sur le marchĂ© libre

Les achats d’initiĂ©s et un programme de rachat solide indiquent que la direction croit profondĂ©ment en l’avenir de l’entreprise. CombinĂ© Ă  une forte croissance attendue et Ă  un flux de trĂ©sorerie sain, je suis Ă  nouveau confiant dans ma thĂšse initiale

Je suis passĂ© Ă  Claude AI pour m’appuyer dans mes analyses et suivis boursier. Du coup, j’en ai profitĂ© pour bien organiser mon espace de travail « Bourse Â»
Mon espace de travail regroupe dĂ©sormais une douzaine de requĂȘtes diffĂ©rentes que j’ai automatisĂ©es dans la section « projet Â» de Claude. Je tape le ticker et puis roule ma poule.

Ca ressemble Ă  cela :

Je vous partage les prompts si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©s pour avoir le dĂ©tail

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Je suis intĂ©ressĂ©, c’est possible de faire la mĂȘme chose sur Claude ai de base ?

Idem.
J’ai du mal avec les prompts je suis trop compliquĂ©.

Je viens de rentrer bien fatigué. Je vous fais ça demain.

LĂ  je vous donne juste le premier et la marche Ă  suivre dans Claude AI :

Vous allez dans projet vous faite « Nouveau projet Â». Vous renseignez ainsi :

Titre : PrĂ©sentation de l’entreprise
Descriptif : Expliquez le modĂšle Ă©conomique de l’entreprise en termes simples. Quels sont ses principaux produits et services ? Qui sont ses principaux clients, fournisseurs et concurrents ? Quelles sont les conditions contractuelles et les principales modalitĂ©s de paiement ?

Ensuite vous cliquez sur le projet que vous venez de créer et vous faite "modifier instruction

Puis vous renseigner l’instruction avec ceci :
*Utilise la requĂȘte suivante pour l’entreprise renseignĂ©e: « Expliquez le modĂšle Ă©conomique de l’entreprise en termes simples. Quels sont ses principaux produits et services ? Qui sont ses principaux clients, fournisseurs et concurrents ? Quelles sont les conditions contractuelles et les principales modalitĂ©s de paiement ? Â»

Puis « enregistrer Â»
*

Et voilà maintenant vous rentrer le nom de la boite et son ticker et c’est parti.

La suite : demain.*

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Merci pour ce partage d’information trĂšs prĂ©cieuse !

Je vais créer un sujet dédié finalement.
Lien Ă  suivre

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pour info on doit avoir un sujet sur les prompt, peut-ĂȘtre que tu peux mettre ça dedans ?

Ah dĂ©solĂ© pas vu ton message avant, j’ai créé un sujet dĂ©diĂ© du coup.

Mais bon, je pense que c’est pas plus mal car le machin est costaud et ça me permettra d’assurer plus facilement « le service aprĂšs offrande Â» si besoin et faire mes notes de mise Ă  jour.

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Nouvelle ligne en portefeuille : Clear Secure

:upwards_button: + 12 action Ă  56.50 $

Le modÚle économique en termes simples

Clear est une entreprise d’identitĂ© biomĂ©trique. Son principe : vous vous inscrivez en faisant scanner vos donnĂ©es biomĂ©triques (iris, visage, empreintes), puis vous payez un abonnement annuel pour passer plus vite les contrĂŽles de sĂ©curitĂ© dans les aĂ©roports grĂące Ă  des voies rĂ©servĂ©es. Au lieu de faire la queue, vous ĂȘtes vĂ©rifiĂ© en quelques secondes par une borne. Le produit principal CLEAR Plus est une activitĂ© d’abonnement rĂ©current avec facturation annuelle et renouvellement automatique.

C’est un modĂšle d’abonnement rĂ©current Ă  forte rĂ©tention. La rĂ©tention annuelle de CLEAR Plus a atteint environ 90 % en 2025, ce qui souligne la fidĂ©litĂ© au service et un revenu rĂ©current prĂ©visible. L’entreprise se dĂ©veloppe aussi vers la vĂ©rification d’identitĂ© pour les entreprises (B2B).

Principaux produits et services

CLEAR Plus — le produit phare. L’abonnement annuel CLEAR Plus est facturĂ© Ă  199 $ et constitue le moteur de revenus principal, reprĂ©sentant environ 88 % du chiffre d’affaires total en 2025. Des plans Ă  plusieurs niveaux, des rĂ©ductions familiales et du co-marketing avec des Ă©metteurs de cartes premium comme American Express rĂ©duisent les coĂ»ts d’acquisition et augmentent la valeur vie client.

CLEAR Verified (« Powered by CLEAR ») — la branche entreprise. CLEAR Verified fournit la vĂ©rification d’identitĂ© aux entreprises via des frais par transaction ou des contrats SaaS, Ă©tendant les opĂ©rations au-delĂ  des aĂ©roports. Cela inclut la vĂ©rification d’ñge, la prĂ©vention de la fraude et la vĂ©rification d’identitĂ© sur les plateformes sociales.

Aide Ă  l’inscription TSA PreCheck — service oĂč Clear facilite l’inscription des voyageurs au programme gouvernemental amĂ©ricain.

Innovation technologique : en novembre 2024, Clear a dévoilé de nouvelles bornes EnVe qui réduiraient le temps de vérification des voyageurs, sans empreinte ni scan oculaire ; elles utilisent des caméras grand-angle haute résolution pour identifier les utilisateurs, un processus cinq fois plus rapide que le systÚme actuel.

Clients, fournisseurs et concurrents

Clients. Principalement des consommateurs individuels (voyageurs frĂ©quents). L’entreprise revendique plus de 20 millions d’inscriptions et une prĂ©sence dans plus de 55 aĂ©roports. CĂŽtĂ© B2B, les clients sont des entreprises dans des secteurs comme les stades, la santĂ©, et la finance (vĂ©rification KYC).

Fournisseurs et partenaires. Le modĂšle repose fortement sur des partenariats. Le modĂšle Ă©conomique de Clear implique des partenariats avec les aĂ©roports, l’entreprise partageant une partie de ses revenus avec ces entitĂ©s. Ses « fournisseurs » sont donc surtout les aĂ©roports (qui fournissent l’espace physique des voies), les Ă©diteurs de cartes de crĂ©dit partenaires (American Express), et les fournisseurs de technologie biomĂ©trique. Les contrats avec les compagnies aĂ©riennes, les stades et le secteur de la santĂ© gĂ©nĂšrent des revenus rĂ©currents.

Concurrents. Sur le crĂ©neau voyage, le principal « concurrent » est le programme gouvernemental TSA PreCheck (bien que Clear le complĂšte plutĂŽt qu’il ne le remplace). Sur la vĂ©rification d’identitĂ© numĂ©rique, les concurrents incluent des acteurs comme ID.me, Okta, Onfido/Entrust et d’autres fournisseurs de vĂ©rification d’identitĂ© et d’authentification sans mot de passe. La rĂ©glementation sur la reconnaissance faciale constitue une pression concurrentielle et opĂ©rationnelle majeure.

Conditions contractuelles et modalités de paiement

Le cƓur du modĂšle est l’abonnement annuel prĂ©payĂ© avec renouvellement automatique. La facturation en amont et les renouvellements rĂ©currents peuvent rendre le chiffre d’affaires brut un instantanĂ© incomplet de la dynamique commerciale — c’est pourquoi Clear suit des indicateurs comme les « total bookings » (rĂ©servations totales, qui mesurent la facturation encaissĂ©e). Au T1 2025, les rĂ©servations totales s’élevaient Ă  207 millions de dollars, en croissance de 14,8 % sur un an.

CaractĂ©ristiques principales des paiements : facturation annuelle d’environ 199 $ payĂ©e d’avance, renouvellement automatique, tarification par paliers (individuel, options familiales), et crĂ©dits/remises via les cartes co-brandĂ©es. Pour le B2B, la monĂ©tisation utilise des minimums entreprise plus une tarification Ă  la transaction, donc soit des frais par vĂ©rification, soit des contrats SaaS.

Sur le plan financier global : Clear Secure a rĂ©alisĂ© un chiffre d’affaires de 229,19 M$ au trimestre clos le 30 septembre 2025 (croissance de 15,51 %), portant le chiffre d’affaires des douze derniers mois Ă  866,30 M,enhaussede17,83, en hausse de 17,83 % sur un an ;

Point Etape du portefeuille Big Bang : stratégie Rules Breaker (Mai 2026)

Je vais faire ce genre de bilan tous les trimestre mais avant de commencer, je vais faire un rappel de de ce qu’est la stratĂ©gie « Rules Breaker Â».

Philosophie générale

Résumé

Je cherche les entreprises qui « brisent les rĂšgles » : des sociĂ©tĂ©s disruptives, leaders d’un nouveau marchĂ©, souvent jugĂ©es surĂ©valuĂ©es par le consensus. La thĂšse centrale est qu’il vaut mieux acheter une entreprise gagnante chĂšre que rater un futur multibagger par peur du prix Ă©levĂ©. Je privilĂ©gie une dĂ©tention trĂšs longue (« buy and hold » sur des annĂ©es, voire dĂ©cennies) et accepte une forte volatilitĂ©.

Les 6 critùres d’une action Rule Breaker

Résumé

  1. Premier entrant et leader d’un secteur Ă©mergent important — l’entreprise pionniĂšre sur un marchĂ© nouveau et prometteur (« top dog and first mover »).

  2. Avantage compĂ©titif durable — issu de l’innovation, de brevets, d’une marque forte, d’effets de rĂ©seau ou de l’inertie des clients (« business momentum »).

  3. Forte apprĂ©ciation passĂ©e du cours — contrairement aux value investors, je vois la performance boursiĂšre rĂ©cente comme un signal de force, pas un signal de vente.

  4. Bon management et soutien d’investisseurs avisĂ©s (« smart backing ») — dirigeants visionnaires, souvent fondateurs, avec une vraie compĂ©tence opĂ©rationnelle.

  5. Forte attractivitĂ© auprĂšs des consommateurs — une marque que les clients aiment et adoptent (« strong consumer appeal »).

  6. Le consensus la juge « surĂ©valuĂ©e » — la presse financiĂšre et les analystes la considĂšrent comme trop chĂšre. Pour moi, c’est paradoxalement un signe de potentiel.

Les 6 habitudes de l’investisseur Rule Breaker

Ces habitudes portent sur votre comportement d’investisseur, pas sur les entreprises.

Habitude n°1 : Laissez courir vos gagnants (« let your winners run high »).

Résumé

Ne vendez pas une action gagnante par rĂ©flexe. Un « gagnant » n’est pas seulement une action dont le cours monte : c’est une entreprise qui gagne sur plusieurs plans Ă  la fois — apprĂ©ciĂ©e de ses employĂ©s, de ses clients, performante dans ses rĂ©sultats, et bĂ©nĂ©fique pour ses partenaires. Cela rejette explicitement l’idĂ©e de « verrouiller ses gains » et la formule « acheter bas, vendre haut ».

Habitude n°2 : Ajoutez vers le haut, ne moyennez pas Ă  la baisse (« add up, don’t double down »).

Résumé

Quand vous avez de l’argent frais, ajoutez-le aux positions qui montent, pas Ă  celles qui chutent. Je n’ajoute de l’argent qu’aux actions qui ont montĂ© selon moi (et on ne parle pas ici uniquement du cours de l’action mais des KPI de l’entreprise), ce qui semble Ă  l’opposĂ© de ce que fait tout le monde. L’idĂ©e est de ne jamais « jeter du bon argent aprĂšs du mauvais ». Je prĂ©cise que ce n’est pas du momentum investing aveugle : cela ne s’applique qu’aux entreprises d’excellence (les Rule Breakers), pas Ă  n’importe quel graphique qui monte.

Habitude n°3 : Investissez pour au moins trois ans. L’objectif rĂ©el cours sur plusieurs dĂ©cennies.

Résumé

Investir sur un horizon d’au moins trois ans, ce qui va Ă  l’encontre du comportement de la grande majoritĂ© des acteurs du marchĂ©. Cela force Ă  Ă©valuer l’entreprise dans son ensemble, pas seulement un catalyseur ponctuel (un nouveau produit, un changement de PDG).

Habitude n°4 : Recherchez les entreprises de « capitalisme conscient » (les 4 tenants).

Résumé

J’évalue les entreprises selon les quatre piliers du conscious capitalism : (1) une raison d’ĂȘtre supĂ©rieure au profit (« purpose over profit ») ; (2) gagner pour toutes les parties prenantes, pas seulement les actionnaires (il s’oppose ici Ă  la maxime de Milton Friedman) ; (3) un leadership conscient, proche du servant leadership ; et (4) une culture d’entreprise forte oĂč les gens aiment travailler.

Habitude n°5 : Position initiale maximale de 5 %.

Résumé

Quand vous ouvrez une nouvelle position, n’y investissez jamais plus de 5 % — un dollar sur vingt — de votre patrimoine net. Cela implique mĂ©caniquement de dĂ©marrer avec au moins 20 actions.

Habitude n°6 : Visez une précision de 60 %.

Résumé

Acceptez que vous aurez des perdants. Je vise toujours haut : mĂȘme en visant les Ă©toiles et en n’atteignant pas la cible, on peut dĂ©crocher un beau rĂ©sultat. L’idĂ©e est que quelques trĂšs grands gagnants compensent largement de nombreuses erreurs — l’investissement n’est pas du patinage artistique (oĂč une chute vous Ă©limine) mais du hockey, oĂč l’on peut tomber souvent et gagner quand mĂȘme.

Les 6 principes du portefeuille Rule Breaker

Cette troisiĂšme liste concerne ce que vos actions et votre argent deviennent ensemble : votre portefeuille. Elle se divise en deux groupes de trois : construire (1 Ă  3) puis entretenir (4 Ă  6).

Construire le portefeuille :

  1. Faites en sorte que votre portefeuille reflĂšte votre meilleure vision de notre avenir.

    Résumé

    C’est la ligne fĂ©tiche : votre capital façonne le monde, donc n’investissez que dans des entreprises que vous estimez et dont vous voulez voir la croissance.

  2. Nommez son objectif, et dĂ©terminez s’il y aura ou non de l’argent frais qui rentre.

    Résumé

    Sachez pourquoi vous investissez (Ă©pargne retraite ? portefeuille d’apprentissage ?) et distinguez les portefeuilles alimentĂ©s rĂ©guliĂšrement de ceux qui ne le sont plus

  3. Ligne de départ équitable

    Résumé

    (« fair starting line ») — au lancement, allouez le mĂȘme montant Ă  chaque action, comme des chevaux Ă©galement rĂ©partis dans les stalles de dĂ©part du Kentucky Derby. Je conseille un minimum d’environ 20 actions au dĂ©part (cohĂ©rent avec la rĂšgle des 5 % max par position).

Entretenir le portefeuille :

  1. Établissez votre « sleep number ».

    Résumé

    C’est le pourcentage maximal d’allocation dans une seule action que vous pouvez supporter tout en dormant tranquille. Une action gagnante finit par grossir et dĂ©sĂ©quilibrer le portefeuille ; quand elle dĂ©passe votre seuil, vous vendez progressivement pour revenir Ă  ce niveau.

  2. Bonne nouvelle : vous investissez tout au long de la course.

    Résumé

    Contrairement au parieur hippique qui doit miser avant le dĂ©part, l’investisseur peut placer son argent neuf en cours de route, sur les chevaux dĂ©jĂ  en tĂȘte. C’est l’application directe de l’habitude « ajoutez vers le haut ».

  3. Revoyez vos allocations trimestriellement et gérez en conséquence.

    Résumé

    La bonne question n’est pas « combien d’actions dois-je dĂ©tenir ? » mais « quel pourcentage chaque action reprĂ©sente-t-elle ? ». Raisonnez en pourcentages, pas en nombre de titres, et faites ce point environ quatre fois par an, pas chaque jour.

Limites Ă  connaĂźtre

La mĂ©thode suppose une grande tolĂ©rance Ă  la volatilitĂ© et aux baisses sĂ©vĂšres (drawdowns), un horizon de placement trĂšs long. Elle s’oppose frontalement Ă  l’investissement value (Buffett, Graham).


Le dĂ©marrage fut difficile (pour des raisons que j’explique plus loin) et ça ne fait que quelques semaines que le portefeuille est de retour dans le vert. Il n’empĂȘche qu’il lague toujours le S&P 500 de plus de 5 pts. Ce n’est pas vraiment une surprise car j’ai fait le choix assumĂ© qui s’impose mĂȘme au regard de la stratĂ©gie employĂ©e : rechercher une forte dĂ©corrĂ©lation avec le S&P 500.

Je pourrais ĂȘtre frustrĂ© par le timing de certaines entrĂ©es, c’est certain, mais mon expĂ©rience montre qu’il ne sert Ă  rien de vouloir tenter de timer le marchĂ©. J’ai mes thĂšses, j’ai mes scĂ©narios de croissance. Une courbe ne dictera jamais mes dĂ©cisions d’investissement car c’est la meilleure route vers des performances dĂ©cevantes Ă  long terme.

Ce qui domine le marchĂ© aujourd’hui, c’est le secteur du hardware AI qui reprĂ©sente plus de 18 % de l’indice S&P 500
 Il Ă©tait de moins de 4 % il y a 6 ans, moins de 2 % il y a 10 ans. Cela rĂ©vĂšle un risque important aujourd’hui pour tout investisseur long terme qui est dans l’optique de garder ses valeurs en portefeuille pendant 10, 20 ans.

Bien sĂ»r, j’ai en portefeuille les pelles et les pioches et les acteurs incontournables qui aujourd’hui portent le portefeuille, mais ils reprĂ©sentent une part bien plus raisonnable en allocation de cash dans ce portefeuille. Parmi le TOP 7 des plus grosses valeurs du portefeuille aujourd’hui, 5 appartiennent Ă  cette catĂ©gorie avec le vent en poupe (ASML, AMD, Alphabet, Bloom Energy, Amazon). Certaines ont vu leur valeur doubler ou mĂȘme tripler sur ce temps court, certaines ont mĂȘme vu leur courbe multipliĂ©e par des chiffres indĂ©cents sur 1 an.

Cela ne veut absolument pas dire que je vais couper ou allĂ©ger certaines de ces lignes : faire cela n’a aucun sens dans une stratĂ©gie long terme. Le Buy and Hold est la stratĂ©gie gagnante sur le long terme qui, statistiquement, permet d’obtenir sur des horizons de 15 Ă  20 ans des perfs plus que doublĂ©es par rapport Ă  des stratĂ©gies d’achat-vente sur momentum. Il faut ĂȘtre particuliĂšrement prĂ©somptueux pour penser ĂȘtre capable d’avoir le timing d’achat/vente suffisamment bon sur la longueur pour espĂ©rer faire mieux qu’un « Buy and Hold » — ou alors vraiment ne rien comprendre Ă  comment fonctionne la bourse, ne pas saisir les bases mathĂ©matiques de l’ingĂ©nierie boursiĂšre et sous-estimer l’impact de la fiscalitĂ© sur sa perf dans ces comportements boursiers acrobatiques.
A la place, embrassons la volatilitĂ©. La volatilitĂ© est l’alliĂ© du temps long.

Toujours pas de vente sur ce portefeuille donc
 et je n’en vois pas Ă  l’horizon non plus
 mĂȘme sur certaines valeurs qui ont pris de sacrĂ©es claques depuis mon entrĂ©e.

Pourquoi ? Parce que je pense que mon portefeuille est particuliĂšrement bien positionnĂ© pour profiter du retournement du sentiment de marché  en particulier sur 3 secteurs :

  • Les entreprises de logiciels (SaaS) : Figma, Monday, Duolingo peut rentrer ici Ă©galement

  • Les pharma/biotech : Vertex, Anylan, Mirum etc


  • Les entreprises de dispositifs mĂ©dicaux : TransMedics, Intuitive Surgical

Sur les SaaS en particulier et aussi les dispositifs médicaux

L’habitude n° 2 de l’investisseur Rule Breaker : « Ajoutez vers le haut, ne moyennez pas Ă  la baisse » (add up, don’t double down) n’a jamais Ă©tĂ© mise Ă  aussi rude Ă©preuve qu’aujourd’hui, en 14 ans de parcours en bourse.

Aujourd’hui, je fais un nombre anormal d’achats Ă  la baisse. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, dans ces domaines, il y a une totale dislocation entre les performances de ces entreprises, leurs perspectives de croissance folles et leur cours. C’est irrationnel. Les SaaS sont fortement reprĂ©sentĂ©s dans mon portefeuille, non sans raison. Je considĂšre qu’elles ont la particularitĂ© d’ĂȘtre les entreprises les mieux positionnĂ©es pour distribuer l’IA Ă  leurs clients. ThĂšse Ă  des annĂ©es-lumiĂšre du marchĂ©, qui pense que l’IA va tuer le logiciel.

Et bien sĂ»r, ceux qui sont dans mon portefeuille aujourd’hui sont lĂ  parce que, parmi les SaaS, ils font partie de ceux qui, en termes de soliditĂ© financiĂšre, de service et d’architecture proposĂ©s, sont les mieux placĂ©s pour en rĂ©colter les fruits juteux. Patience donc : le sentiment de marchĂ© se rĂ©signera Ă  un moment donnĂ©, d’annonce de rĂ©sultats en annonce de rĂ©sultats.

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Comment j’en suis arrivĂ© Ă  ouvrir une ligne sur Clear Secure ?

:one: Screening de la valeur selon les critÚre de ma stratégie Rules Breaker (octobre 2025) :joker:

J’utilse l’outil propriĂ©taire propulsĂ© par AI et passĂ© au contrĂŽle qualitĂ© d’analystes et spĂ©cialiste en IA du service d’analyse et de recommendation financiĂšre auquel je suis abonnĂ© depuis 14 ans.

La valeur est classé selon les critÚres en 17ime position sur une base de données de plus de 3500 valeurs. Je la retiens parmi les valeurs à analyser.

:two: Ma premiĂšre prise de connaissance (novembre 2025)

Via un entretien de 30 minutes entre l’équipe d’analyste et Ken Cornick, cofondateur, prĂ©sident et directeur financier de CLEAR qui prĂ©sente son entreprise.
Séduit par le discours du type. Je creuse donc

:three: Prise de connaissance des analyse de résultat Q2 et Q3 2025 (novembre 2025)

Toujours grñce au ressources mise à dispositions par l’equipe d’analystes du service.

(extraits)

:four: Rédaction de ma premiÚre thÚse sur Clear Secure avec recherche ressoursses documentaire via Perplexity AI. (décembre)

:five: : Confrontation avec la thĂšse Bull and Bear sans recommendation d’achat du service (dĂ©cembre 2025)

Taux de concordance élevé.

:six: Attente des résultat Q4 2025 et Q1 2026 pour confortation de la thÚse. (février puis mai 2026)

ThÚse confortée. Revision de mon analyse fondamentale avec nouvelles données.

:seven: Consultation de la mise Ă  jour Bull and Bear du service (mars 2026)

Conformité des analyses trÚs satisfaisante. Decision de mettre sur liste de probable achat à venir

:eight: Parution par le service d’analyse d’une thĂšse complĂšte avec recommendation d’achat ( 27 mai 2026) et correction de 10% du titre le mĂȘme jour.

:tada: DĂ©cision de passage d’ordre d’achat :tada:

VoilĂ  comme ça s’est passĂ© et comment ça se passe dans 90% de mes dĂ©cisions d’investissement. L’avis des influenceurs amateurs sur rĂ©seau social ne rentre pas en ligne de compte, et a fortiori encore moins quand je n’ai mĂȘme pas connaissance que la dite entreprise a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e par les dits influenceurs.

pour @le.petit.actionnaire, que ça soit bien « clear Â» :joker: , ou pour tous ceux intĂ©ressĂ©s par une vision assez exhaustive de ma procĂ©dure de prise de dĂ©cisions.

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L’indicateur de croissance potentielle est passĂ© sous les 10.2%, c’est le seuil Ă  partir duquel je repasse 1/3 de mon ETF SP500 en cash.

Les autres tiers sont vendus au seuil 9.75 % et 9.5%

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Je n’avais jamais entendu de cette indicateur.
Tu trouve ca ou ?

Tu dois avoir du recul dessus. Fiable ?

C’est un outil fait maison par le service auquel je suis client.
Et puis c’est fiable avec toujours bien sur une certaine marge d’erreur statistique.

Il faut se dire en gros que "plus l’indice est faible quand tu places de l’argent en bourse plus cet argent aura un potentiel de rendement faible. et inversement.

Personellement j’utilise cet indicateur pour savoir quand avoir une position en cash et la dimentionner. Et la mon process est purement mien.
et cette position je la construit prioritairement Ă  partir de ma position sur indice avant si vraiment besoin voir ce qui est vulnĂ©rable en action. (parce que logiquement si j’ai bien fait mon taf mon portefeuille stock picking est rĂ©silient long terme
 du moins plus que le marchĂ© global)

Les données
L’indicateur s’appuie sur deux indicateurs financiers largement disponibles.

Le cours de l’indice Wilshire 5000 Total Market. Vous pouvez consulter ce cours quotidiennement sur Yahoo Finance ou Google Finance.

Le montant dĂ©tenu sur les comptes monĂ©taires amĂ©ricains imposables. Ce chiffre est mis Ă  jour chaque semaine par l’Investment Company Institute, ou ICI.

L’équation
Le PGI mesure le pourcentage de la valeur du marchĂ© boursier amĂ©ricain qui est placĂ©e dans des comptes monĂ©taires liquides et imposables. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’un lieu de transit pour les liquiditĂ©s prĂȘtes Ă  ĂȘtre investies en actions (qui ont tendance Ă  circuler entre le marchĂ© boursier et les fonds monĂ©taires).

Il suffit de diviser la valeur des comptes monĂ©taires imposables de l’ICI par la valeur de l’indice Wilshire 5000 pour dĂ©terminer le pourcentage du marchĂ© boursier amĂ©ricain qui est facilement disponible sous forme de fonds liquides et imposables. Nous exprimons ce chiffre sous forme de pourcentage.

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