Sentiment de marché

Mode taquinerie ON.

A noter que tous ces fonds ont un rendement sur 5 ans entre +40 et +50% soit entre 7 et 8.5 % par an. Et 90 % d’entre eux ne battent pas leur indice de rĂ©fĂ©rence
 indice de rĂ©fĂ©rence qui fait dĂ©jĂ  2 fois moins bien que un ETF SP500

Conclusion : si vous voulez ĂȘtre performant en bourse : ne faites pas comme eux
 :slight_smile:

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De plus au delĂ  du fait qu’ils ne battent pas le marchĂ©, leur frais sont surement exorbitant

Leurs frais sont intĂ©grĂ©s dans leur performances mais oui on est souvent dans l’ordre de 2 ou 3 %.
Et souvent il prennent aussi une commissions de 10% sur le delta avec l’indice de rĂ©f quand ils le battent.

Ceci dit, il ne faut pas exclure les fonds de son champ d’investissement, certains font d’excellentes perf, frais inclus. Juste que ceux là n’ont pas des grosses pointures du CAC40 dans leur portefeuille.

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En effet tout n’est pas Ă  jeter. Je me suis lancĂ© avec le fond IndĂ©pendance AM (pour ĂȘtre exposĂ© aux Small/Mid) dont j’entends beaucoup de bien depuis plusieurs annĂ©es. Je verrais dans quelques annĂ©es si vraiment ça valait le coup

20/05 +1,70% pour le CAC 40 avec des marchĂ©s qui retrouvent de l’optimisme sur fond d’espoir d’une issue proche au Moyen-Orient

Tops du jour : STMicro (+5,98%), Euronext (+5,20%), Arcelor (+4,96%)

Flops du jour : Capgemini (-3,23%), Renault (-1,03%), Orange (-0,60%)

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  • l’avantage du stock-picking c’est qu’on peut commenter la volatilitĂ© Ă  l’infini. C’est comme la mĂ©tĂ©o, ça ne change rien mais ça rapproche les gens.
  • l’avantage de l’immobilier en direct 'est qu’on peu chanter en chƓur et la mĂ©chancetĂ© du gouvernement face Ă  nous, pauvres investisseurs.

Ce sont des assets passionnants !

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Les gens : la stagflation est Ă  nos portes. Accrochez vos ceintures, et agrippez les masques Ă  oxygĂšnes qui tomberons devant vous.

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Tu peux etre plus explicite ?

Désolé pas le temps de rédiger un truc là donc je laisse mon ami Claude développer.

Voici une analyse complÚte et pédagogique. Commençons par les bases, puis le contexte actuel.


Qu’est-ce que la stagflation ?

La stagflation, c’est la combinaison de trois maux simultanĂ©s : une croissance Ă©conomique faible ou nulle, une inflation persistante et souvent un chĂŽmage en hausse. C’est un cauchemar pour les banques centrales, car les remĂšdes habituels se contredisent — baisser les taux stimule la croissance mais aggrave l’inflation, et inversement.

Le seul prĂ©cĂ©dent historique bien documentĂ©, ce sont les chocs pĂ©troliers des annĂ©es 1970. Nous sommes aujourd’hui dans une configuration qui prĂ©sente de troublantes similitudes.—

Les deux moteurs du risque actuel

Deux chocs se superposent en 2026, l’un affectant surtout les États-Unis, l’autre les deux zones.

:united_states: CÎté américain : le choc tarifaire de Trump

Le taux de tarif effectif aux États-Unis a grimpĂ© Ă  19,5 % fin aoĂ»t 2025, son niveau le plus Ă©levĂ© depuis 1933. L’OCDE avertit que les impacts de ces droits de douane ne se sont pas encore pleinement manifestĂ©s dans l’économie amĂ©ricaine — ce qui signifie que le pire reste Ă  venir.

Voici comment la mĂ©canique fonctionne concrĂštement : les droits de douane font monter les prix des produits importĂ©s, rĂ©duisent le pouvoir d’achat des mĂ©nages, et si les partenaires commerciaux rĂ©pliquent, les exportations amĂ©ricaines souffrent Ă  leur tour.

Le bilan un an aprĂšs le « Liberation Day Â» est Ă©loquent : l’industrie n’a pas Ă©tĂ© relancĂ©e, les emplois manufacturiers ont continuĂ© de baisser, et les mĂ©nages amĂ©ricains paient en moyenne 1 230 dollars de plus par an en 2026, les plus modestes Ă©tant proportionnellement les plus touchĂ©s.

RBC estime que les États-Unis se dirigent vers un scĂ©nario de « stagflation lĂ©gĂšre Â», avec une croissance sous la tendance et une inflation « inconfortablement Â» au-dessus de 3 %.

:globe_showing_europe_africa: CÎté européen + américain : le choc géopolitique au Moyen-Orient

Le second moteur est le conflit qui a Ă©clatĂ© fin fĂ©vrier 2026 en Iran. Avec environ 20 % du pĂ©trole mondial et du GNL virtuellement bloquĂ©s au dĂ©troit d’Ormuz, le marchĂ© ne joue plus la spĂ©culation mais la rĂ©silience. Les prix du gaz ont bondi de +25 % en une matinĂ©e aprĂšs des attaques sur des infrastructures au Qatar.

Le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz estime que l’économie amĂ©ricaine Ă©tait dĂ©jĂ  « proche de la stagflation Â» avant le dĂ©clenchement du conflit, et que ce dernier « nous a fait basculer dans la crise Â».—

Ce qui différencie les deux zones

Aux États-Unis, le risque est plus « fabriquĂ© de l’intĂ©rieur Â» : les droits de douane agissent comme une taxe Ă  la consommation — un droit moyen de 10 % sur 3 000 milliards de dollars d’importations reprĂ©sente un contrecoup annuel de 300 milliards sur le pouvoir d’achat des mĂ©nages. S’y ajoute le choc pĂ©trolier du Golfe. Les risques persistants de stagflation renforcent l’accent mis par la Fed sur la lutte contre l’inflation plutĂŽt que sur la promotion de la croissance.

En Europe, la vulnĂ©rabilitĂ© est surtout Ă©nergĂ©tique. Avant mĂȘme la guerre en Iran, l’Europe Ă©tait confrontĂ©e Ă  une faible croissance et, pour certains États membres, Ă  une inflation relativement Ă©levĂ©e due Ă  des tensions salariales sur fond de vieillissement dĂ©mographique. La guerre au Moyen-Orient renforce le risque de basculement dans la stagflation via le choc nĂ©gatif d’offre liĂ© Ă  la hausse des prix du pĂ©trole et du gaz naturel. La BCE pourrait ĂȘtre contrainte de relever ses taux directeurs, au risque de freiner davantage la croissance.

Si le PIB europĂ©en avait progressĂ© de 1,5 % sur l’annĂ©e 2025, sa croissance corrigĂ©e de l’inflation s’est effondrĂ©e Ă  seulement 0,1 % au premier trimestre 2026. La hausse des prix s’accĂ©lĂšre tandis que la croissance rĂ©elle marque le pas — un effet de ciseaux dĂ©lĂ©tĂšre.


Ce qui pourrait empĂȘcher la stagflation

Quelques Ă©lĂ©ments jouent en faveur d’un scĂ©nario moins sombre :

CĂŽtĂ© amĂ©ricain, la croissance amĂ©ricaine a progressĂ© plus vite que prĂ©vu en 2025, atteignant 4,3 %, portĂ©e par la consommation des mĂ©nages et les exportations. De nombreux experts avaient anticipĂ© une inflation entre 3 et 4 % qui ne s’est pas concrĂ©tisĂ©e dans les dĂ©lais prĂ©vus.

Jusqu’à prĂ©sent, de nombreuses entreprises ont absorbĂ© une grande partie du choc tarifaire en rĂ©duisant leurs marges bĂ©nĂ©ficiaires et en puisant dans leurs stocks existants — mais ce coussin ne durera pas.

CÎté européen, la diversification accélérée des approvisionnements énergétiques depuis 2022 offre une résilience supérieure à celle des années 1970. Et si le conflit au Moyen-Orient se résolvait rapidement, le choc resterait temporaire.


En résumé

:united_states: USA :european_union: Europe
Principal moteur Tarifs douaniers + pétrole Choc énergétique (gaz, pétrole)
Situation de départ Croissance forte, inflation tenace Croissance faible, inflation naissante
GravitĂ© du risque ÉlevĂ©e (Nobel Stiglitz : « assez Ă©levĂ© Â») ModĂ©rĂ©e Ă  Ă©levĂ©e, risque de rĂ©cession si choc prolongĂ©
Banque centrale Fed coincĂ©e (ne peut ni hausser ni baisser) BCE idem, mais marge de manƓuvre budgĂ©taire plus faible

Le scĂ©nario le plus probable selon les Ă©conomistes n’est pas une stagflation sĂ©vĂšre type annĂ©es 1970, mais plutĂŽt une « stagflation douce Â» — une pĂ©riode inconfortable de plusieurs trimestres avec inflation au-dessus de la cible et croissance sous le potentiel. Le vrai risque, pour l’Europe surtout, c’est que si le conflit au Moyen-Orient dure, la stagflation deviendrait le scĂ©nario du moindre mal face Ă  une rĂ©cession franche.

ArrĂȘtez avec vos posts rĂ©alisĂ©s sur par l’IA sur Moning svp :cry::cry:

je suis le seul Ă  ne plus pouvoir me les voir ?

Ca prend une place Ă©norme sur le tel et pour moi, ça n’apporte pas de valeur ajoutĂ©e (dĂ©solĂ© @gregory.olivangel ca tombe sur toi mais c’est d’ordre gĂ©nĂ©ral)

Je préfÚre que tu nous dise tes idées à toi sur la stagflation

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Pas le temps dsl. Mais j’aurai dit lĂ  mĂȘme chose en beaucoup moins bien


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Je pense plutĂŽt que ce sont les petits hommes vert qui vont nous mettre l’économie a plat
 Bref ça fait des annĂ©es qu’on nous les brise avec ça, alors oui ça arrivera mais personne ne peut savoir quand (heu je parle pas des ET lĂ  mais d’un krach ou stagflation)

moi je préfÚre quelque chose de moins littéraire mais issu de nos expériences à nous.

Perso, en tant que comptable, les retours des commerçants sont pas terribles ces derniers mois. Consommation en dents de scie, ça baisse, des fonds de commerce en vente depuis des mois (personne veut se lancer vu le contexte).

Une sorte de « crainte Â» semble s’installer gentillement

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Sans IA, je dirais que la stagflation est une pĂ©riode oĂč l’inflation n’est pas gĂ©nĂ©rĂ©e par l’habituelle l’impression monĂ©taire mais par la rarĂ©faction des biens parce que, pour x raison, ce n’est pas rentable de produire. La bourse va donc chuter mĂ©caniquement.

A mon sens il n’y a aucune parade si ce n’est de se rabattre sur les actifs rĂ©els (terres, or, actions d’entreprises qui fabriquent des produits de consommation indispensables, immobilier) et de faire le dos rond. Ça durera ce que ça durera et quand l’économie repartira on en sortira moins rincĂ© que ceux qui possĂ©daient des obligations d’état, le cash du pays en question ou des actions de sociĂ©tĂ©s de croissance.

Le seul souci est qu’il est presque impossible d’opĂ©rer cette mutation d’actifs suffisamment vite quand survient le problĂšme et, de surcroĂźt, si c’est fait au mauvais moment, c’est complĂštement contre-productif.

Effectivement, si tout part Ă  volo, on aura d’autres soucis que l’état de notre portefeuille.

Tout le monde ici ou presque est long terme, soit 10 ans minimum
donc oĂč est le le problĂšme ? Rappelez-vous des commentaires postĂ©s Ă  chaque crise..

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C’est juste prĂ©venir des turbulence Ă  venir et qu’il faudra peut-ĂȘtre serrĂ© les dents.

Ceci dit j’e m’y prĂ©pare quand mĂȘme, je prĂ©vois d’avoir une part de cash Ă  dispo Ă  un niveau que j’ai jamais eu je crois.

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L’éternelle boule de cristal :grin:

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La stagflation, c’est un ralentissement de l’économie et une augmentation de l’inflation. Les entreprises vendent moins et tout coute plus cher. Cela crĂ©e du chĂŽmage, de la pauvretĂ© etc. C’est le pire scĂ©nario car les banques centrales n’auront pas la main pour rĂ©soudre cette problĂšmatique. Bref, on va souffrir :rofl::rofl::rofl: